Triste à Ashdod : deux semaines après la démolition du légendaire kiosque, le propriétaire Jacob Jacques Abou est décédé

Le regretté Jacques a exploité le kiosque légendaire de la rue Rishonim pendant de nombreuses années. Hier, il a été inhumé avec de nombreux accompagnateurs lors de son dernier voyage :

« C’Ă©tait une personne unique en son genre, il n’y a pas d’autres personnes comme lui » – a dĂ©clarĂ© le site israĂ©lien Ashdod.net :  « Tout le monde se souviendra de son sourire » – ils lui ont rendu hommage en ligne

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La ville d’Ashdod dit douloureusement au revoir Ă  Jacob (Jacques) Abu, le propriĂ©taire du lĂ©gendaire kiosque de la rue Rishonim, qui a Ă©tĂ© dĂ©truit par la municipalitĂ© au dĂ©but du mois après qu’il soit apparu clairement que Jacques ne frĂ©quentait plus l’endroit.

Jacques a exploitĂ© le kiosque dès le dĂ©but de la ville, lorsque sa femme, Ă©tait Ă  ses cĂ´tĂ©s. Selon un voisin qui a vĂ©cu dans son immeuble rĂ©sidentiel de la rue Jabotinsky pendant des annĂ©es, après la mort de sa femme, les choses n’Ă©taient plus les mĂŞmes.

« Dès qu’ils ont dĂ©truit le kiosque, cela l’a cassé », a-t-il dĂ©clarĂ©. « C’Ă©tait le travail de sa vie. Il avait tout lĂ -bas. Je suis sĂ»r que tout le monde se souvient encore des bonbons qu’il vendait. Jacques Ă©tait un des vĂ©tĂ©rans de la ville, dans sa jeunesse c’Ă©tait un beau mec avec des boucles noires sur le dessus de la tĂŞte. Je crois qu’il avait dĂ©jĂ  près de 90 ans. »

Selon lui, « Hier, il y avait pas mal de monde Ă  l’enterrement, mĂŞme le rabbin Meir Abuchatzira est venu faire son Ă©loge. C’Ă©tait une personne unique, il n’y a personne d’autre comme lui, souriant toute la journĂ©e, riant tout le temps, il n’a fait que rĂ©pandre la joie de vivre. »

Sur la page Facebook d’Ashdod Net, ils ont rendu hommage au regrettĂ© Jacques : « Comme c’est triste, spĂ©cial et symbolique que dans la semaine mĂŞme oĂą ils ont dĂ©cidĂ© de dĂ©truire  le kiosque de Jacques le Roi des Bonbons dans le Ezor Aleph, Jacob Abu (Jacques) a rejoint son CrĂ©ateur. De mĂ©moire bĂ©nie. »

Suite Ă  cette publication, beaucoup ont commencĂ© Ă  faire l’Ă©loge de Jacques en ligne : « Je le connaissais depuis le jour oĂą la famille Abu a immigrĂ© en IsraĂ«l et a vĂ©cu dans la rue SinaĂŻ Ă  Ashdod », a Ă©crit Satirana. Et il les connaissait tous. Amen ».

Yaakov Jacques Abu, propriétaire du légendaire kiosque d'Ashdod, est décédé

« Tellement triste, cher homme » – Yaffe Chion lui a rendu hommage. « Le kiosque, qui m’a rappelĂ© mon enfance, sa photo qui nous rappelle Ă  tous la personne au sourire constant qui s’assoit au milieu des sucreries qui l’entourent . Que sa mĂ©moire soit bĂ©nie. »

David Fahima lui a rendu hommage : « Je ne l’oublierai jamais, comme j’Ă©tais content  enfant de voir les noix et les saveurs au comptoir transparent. Pourtant, ça pĂ©tillait pour moi… 40 ans se sont Ă©coulĂ©s depuis. »

 

Éloge funèbre de Nissim Yehezkel :

« Yaakov avec le grand sourire qu’il a offert Ă  chaque client Ă©tait une figure aimĂ©e et respectĂ©e. Il travaillait chaque jour avec diligence et avec un vĂ©ritable amour. Ses paroles de douceur Ă©taient vraiment douces et fraĂ®ches. Il respectait chaque client et les considĂ©rait comme des amis . Pendant des dĂ©cennies, il Ă©tait Ă  sa place Ă  un carrefour spĂ©cial Ă  Bodka qui ne faisait ni grand ni petit, il souffrait d’un handicap aux jambes, mais cela n’interfĂ©rait pas avec son travail. Je ne sais pas pourquoi il a Ă©tĂ© expulsĂ© de chez lui! Est-ce une coĂŻncidence s’il est dĂ©cĂ©dĂ© quelques jours après la malheureuse Ă©vacuation ou une mort naturelle. Que son âme soit enveloppĂ©e dans le paquet de vie d’un rĂ©sident vĂ©tĂ©ran qui a contribuĂ© selon son implication Ă  la construction de notre ville d’Ashdod ! ».

Le kiosque Jack Meleh a soucariot  a Ă©tĂ© l’un des premiers symboles d’Ashdod dans la première rue de la ville il y a 65 ans. Il n’y a pas un garçon ou une fille dans les premières annĂ©es de la ville qui ne connaisse pas l’endroit, qui fonctionnait juste Ă  l’intersection du coin de la rue Harishonim-Shabi Zion, Ă  cĂ´tĂ© de la mythique Koupah Clalit.

C’est un morceau de l’histoire de la ville qui n’est plus et maintenant nous disons aussi au revoir Ă  l’Ĺ“uvre de sa vie.

La famille Abu réside au 13/18 Jabotinsky St., 5ème étage, Ashdod.

Que la mémoire de Jacques soit bénie