Pourquoi ? Tout simplement parce que son esprit est Ă la reddition pire ! Ă l’acceptation de son sort, aucunement au sursaut. Et dans 25 ans, mĂŞme si elle s’appellera encore la France, elle ne sera plus la France. Elle aura rendu l’âme, mais pas Ă Dieu en tous cas puisque Dieu, elle l’a rejetĂ© depuis longtemps. Certes, elle conservera encore son nom mais il ne servira plus que de dĂ©limitation gĂ©ographique.
Il ne restera que des traces de son corps, dĂ©jĂ en voie de dĂ©composition avancĂ©e, certaines encore peut-ĂŞtre prĂ©servĂ©es mais dont l’objet aura Ă©tĂ© modifiĂ©e -je pense bien sĂ»r aux Ă©glises-, d’autres n’Ă©tant que des ruines, vestiges d’une civilisation que personne ne regrettera plus, ou tout au moins, regardera avec un air de condescendance pour avoir, hier encore, participĂ© Ă sa destruction. Qu’on se rassure, je n’ai pas la prĂ©tention de me mesurer Ă Nostradamus ! La vision que j’ai de la France d’alors et qui s’inscrit d’ailleurs dans le cycle normal de toutes les civilisations, -Ă l’exception de celle des hĂ©breux !- qui finissent dans l’anĂ©antissement, je la tire des deux observations suivantes.
1) L’inopĂ©rance du système politique :
La maladie de la France est dĂ©sormais totale. Elle affecte tous les secteurs de la sociĂ©tĂ©. Elle est immense et c’est surtout cet aspect qu’il faut bien avoir en tĂŞte. Cela signifie qu’elle est irrĂ©versible. Non seulement rien n’a Ă©tĂ© pensĂ© depuis au moins 50 ans par le pouvoir politique en place pour la juguler mais au contraire, c’est lui qui l’a nourrie ! En un mot, la France est malade parce que ceux qui l’ont dirigĂ©e sont malades. En bonne logique, il faudrait un raz-de-marĂ©e pour emporter toute la lie, une puissance extraordinaire. Certains penseront Ă un rĂ©gime autoritaire, pour ne pas dire, totalitaire. Ou Ă un guide providentiel genre Jeanne d’Arc, Richelieu, ClĂ©menceau ou de Gaulle. Or, le système politique s’oppose Ă cette heureuse hypothèse.
En effet, par sa nature mĂŞme, le pouvoir politique est vouĂ© Ă une fragmentation de son rĂ´le de gestion de la chose publique et partant, Ă une dĂ©perdition manifeste de l’Ă©nergie qu’il devrait normalement employer. Il apparaĂ®t disloquĂ©, balloté constamment, indĂ©cis, mĂ©diocre, dĂ©pourvu d’une saine et implacable dĂ©termination bref, une loque telle qu’il apparaĂ®t aujourd’hui. Ce phĂ©nomène est dĂ» Ă la multiplication des partis et mĂŞme, si l’un d’entre eux, par l’Ă©lection, devient maĂ®tre du pouvoir, il est constamment exposĂ© Ă ce que l’on appelle « l’opposition », c’est Ă dire, exposĂ© Ă perdre du temps, c’est Ă dire encore, Ă ĂŞtre fragilisĂ© en permanence, dans la quasi impossibilitĂ© de rĂ©aliser ce pour quoi il a Ă©tĂ© Ă©lu.
Ceci s’inscrit d’ailleurs dans la stratĂ©gie de ladite opposition qui n’a qu’une idĂ©e : entraver son action pour prendre sa place. Le système politique n’est en fait qu’une guerre constante de factions. La philosophe Simone Weil a eu tout Ă fait raison de dire que « l’unique fin de tout parti politique est sa propre croissance, et cela sans aucune limite ». C’est très vrai s’agissant des partis de gauche qui, aux Ă©lections de 2024 se sont rejoints dans une plate-forme, le Nouveau Front Populaire (NFP) affolĂ©s par la victoire possible du Rassemblement national (RN). Mais c’est Ă©galement très vrai malheureusement s’agissant des partis dits d’extrĂŞme-droite seuls conscients pourtant du mal qui tue la France.
Tous les patriotes implorent ainsi en vain, et eux, depuis des annĂ©es et des annĂ©es, la mise en place d’une plate-forme commune pour arriver au pouvoir ! Mais le RN, ReconquĂŞte et les autres petits partis qui soi-disant aspirent Ă sauver la France, aspirent surtout Ă prĂ©server leur prĂ© carrĂ©. « Du mal Ă l’Ă©tat pur, ou presque » dirait aujourd’hui Simone Weil qui ajoutait : « La politique m’apparaĂ®t comme une sinistre rigolade ». Elle en fut tellement dĂ©goĂ»tĂ©e qu’elle Ă©crira un essai intitulé « Note sur la suppression gĂ©nĂ©rale des partis politiques » ! Elle aurait pu conclure que le système politique n’est finalement que la lĂ©gitimation en plein jour, d’une clique mafieuse, pire mĂŞme que la mafia car elle, elle opère dans l’ombre, puisqu’il permet au parti arrivĂ© au pouvoir de ne servir que les intĂ©rĂŞts de ceux qui ont votĂ© pour lui, et les siens bien sĂ»r !
En un mot, pour qu’un pays fonctionne normalement, c’est Ă dire pour que les gens qui y vivent, s’y sentent bien, il faut une grande puissance de direction, totalement libre, animĂ©e d’une Ă©nergie jusque lĂ jamais vue mais il faut Ă©galement que cette puissance de direction soit nourrie elle-mĂŞme par une puissance d’exaltation conduisant Ă un consensus national quasi-parfait … ce qui, on l’aura compris après ce qui vient d’ĂŞtre dit, est totalement impossible.
Par ailleurs, comme le peuple français est profondĂ©ment blasĂ©, justement parce qu’il ne croit plus depuis longtemps Ă la lĂ©gitimitĂ© du système politique (voir les taux d’abstention aux Ă©lections), on ne voit pas comment une exaltation gĂ©nĂ©rale pourrait voir le jour. En rĂ©sumĂ©, il faudrait, pour inverser la situation dĂ©sastreuse, qu’Ă l’ampleur de la maladie due au système politique, rĂ©ponde une ampleur encore plus grande de la volontĂ© de l’Ă©radiquer. Mais on ne perçoit pas d’oĂą cette ampleur salvatrice pourrait surgir puisque justement le système s’y oppose.
Mais il y a pire qui affecte le système politique et qui nuit Ă toute tentative de soigner le malade France : une force de pollution ! C’est ce que j’appelle le totalitarisme subversif, le totalitarisme des cloportes, cloportes parce qu’ils agissent depuis des dĂ©cennies par petites touches de destruction qui se sont ajoutĂ©es pour crĂ©er un corpus, qu’on a fini par appeler la bien-pensance qui conditionne de manière mĂ©canique tous les esprits de la nation, un peu comme l’Ă©taient, il y a peu encore, mais de manière positive, les règles de politesse que notre esprit inconsciemment respectait ; car ne pas les respecter, c’Ă©tait se faire passer pour un individu mal Ă©duquĂ©, un marginal qu’il faut dĂ©signer du doigt et punir pour qu’il ne recommence pas.
Or, les consĂ©quences de ce totalitarisme des cloportes sont nĂ©fastes Ă la volontĂ© de ceux, les patriotes bien sĂ»r qui, lucides, voudraient sauver la France tout simplement parce qu’elle crĂ©e dans leur esprit un sur-moi, un faux gendarme qui les empĂŞche d’exprimer totalement leurs idĂ©es et les enferme ainsi dans une retenue pour ne pas dire une paralysie parfois qui nuit bien sĂ»r Ă leur volontĂ© d’agir. Ils sont pourrait-on dire polluĂ©s par la subversion propre Ă la nature de la bien-pensance. C’est manifeste chez un parti comme ReconquĂŞte qui dresse pour lui-mĂŞme, et sans que personne ne le lui ait demandĂ©, des garde-fous. RĂ©cemment, Eric Zemmour son prĂ©sident a dĂ©clarĂ© : « Je ne critique mĂŞme pas l’islam, je combats l’islamisation du pays ».Â
Cette modĂ©ration s’explique en fait par l’emprise phĂ©nomĂ©nale de la bien-pensance sur la justice qui l’a condamnĂ© Ă maintes reprises. Cela l’oblige Ă calculer ses propos mĂŞme si on sait pertinemment qu’ils n’expriment que la vĂ©racitĂ© de la situation. Mais c’est encore plus manifeste chez le RN qui depuis l’Ă©lection de Marine Le Pen Ă sa tĂŞte, a entamĂ© ce qu’on appelle une « dĂ©diabolisation ». VoilĂ ce qu’a rĂ©pondu Marine Le Pen quand on lui a demandĂ© si l’islam Ă©tait compatible avec la RĂ©publique : « Moi je crois que oui. Un islam tel que nous l’avons connu, laĂŻcisĂ© par les Lumières comme les autres religions ». Tout cela n’est qu’hypocrisie pitoyable et l’illustration de la puissance de la bien-pensance jusque dans le camp des gens lucides qui pourraient peut-ĂŞtre sauver le malade France.
Et puis, il faut le reconnaĂ®tre, il est un phĂ©nomène, sociologique cette fois, qui ajoute au mal. C’est l’aboulie gĂ©nĂ©rale, la frilositĂ©, le manque de courage et de dĂ©termination, le goĂ»t prononcĂ© pour le bien-ĂŞtre matĂ©riel et le petit confort, la renonciation ou plutĂ´t l’indiffĂ©rence Ă la spiritualitĂ© qui donne un sens Ă la vie et l’Ă©nergie nĂ©cessaire Ă un possible sursaut. Cette atmosphère Ă©videmment ne peut que dĂ©teindre sur la mentalitĂ© des responsables des partis patriotes. C’est l’Ă©vidence mĂŞme. Pourquoi les patriotes, qui en des temps pas si lointains encore -je pense Ă la guerre d’AlgĂ©rie- Ă©taient franchement dĂ©terminĂ©s Ă dĂ©fendre leur pays, ne se rĂ©voltent-ils pas ? Ils sont pourtant fondĂ©s Ă le faire, et mĂŞme lĂ©galement ! Il leur suffit de lire l’article 2 de la DĂ©claration des droits de l’homme et du citoyen qui Ă©voque en effet le droit à  « la rĂ©sistance Ă l’oppression ».
Je ne peux m’empĂŞcher de conclure ce paragraphe sans Ă©voquer cette dangerositĂ© extrème qu’on appelle l’Europe qui elle-mĂŞme est Ă l’image du système des partis. Et j’ai envie de dire qu’avec elle, le mal est renforcé car l’emprise mafieuse y saute encore plus aux yeux. D’abord, elle s’inscrit dans une vision mondialiste qui fait fi de plus en plus des intĂ©rĂŞts naturels propres Ă chaque nation. Ensuite, elle fait preuve au sein de chacune d’elle, d’un entrisme vraiment totalitaire et ne s’en cache sans complexe ! comme en tĂ©moignent par exemple les Ă©lections prĂ©sidentielles roumaines de dĂ©cembre 2024 et la sortie de cet hurluberlu de commissaire europĂ©en au marchĂ© intĂ©rieur Thierry Breton : « On l’a fait en Roumanie et on le fera Ă©videmment en Allemagne si nĂ©cessaire » : annuler toute Ă©lection au cours de laquelle des patriotes arriveront en tĂŞte !
Enfin, l’Europe, comme en France, est l’artisan du mal. On pourrait calquer tous les faisceaux du mal français sur les faisceaux du mal europĂ©en … puisqu’ils sont parfaitement identiques ce qui signifie qu’ils se soutiennent et donc, se confortent. Conclusion : la France aurait intĂ©rĂŞt Ă sortir vite fait de cette dangerositĂ© extrĂŞme … mais les deux principaux partis patriotes s’y refusent !!! ce qui confirme l’influence nĂ©faste que j’ai Ă©voquĂ©e il y a quelques lignes, de la bien-pensance sur eux.
Ils sont comme ces petits hamsters en cage qui tournent et tournent dans une roulette bruyante et qui ne servent Ă rien puisque le système politique a fait, de manière subtile il faut le reconnaĂ®tre, qu’ils ne servent Ă rien. Seule, une sorte de raz-de-marĂ©e de nature Ă©videmment insurrectionnelle non issue donc du système politique, pourrait guĂ©rir le malade. Mais on ne voit rien venir. Ce qui est normal puisque tout est vĂ©rouillĂ© comme je viens de le dĂ©montrer !!!
2) L’inopĂ©rance de l’armĂ©e française :
Un esprit normal pensera que l’armĂ©e, parce qu’elle dĂ©tient la force, est Ă mĂŞme de remettre de l’ordre bref, d’arrĂŞter le mouvement irrĂ©versible de la dĂ©cadence. Or, l’armĂ©e française, ce n’est pas Tsahal ! Elle, elle n’agit pas. Elle ne fait qu’observer. Elle s’est mĂŞme trouvĂ©e ainsi un nouveau rĂ´le : celui de philosopher ou plutĂ´t celui de sociologiser. Elle a mis bas les armes. C’est Ă se demander si elle se souvient qu’elle en a encore.
Car finalement et en bonne logique, lucide sur l’inopĂ©rance du système politique -et pourtant elle l’est !-, elle devrait comprendre qu’elle a dĂ©sormais un rĂ´le de substitution de pouvoir politique Ă assumer, et tout de suite ! Ce n’est pas qu’elle est idiote, inculte l’armĂ©e, loin de lĂ . Les deux fameuses lettres qu’elle a publiĂ©es Ă l’adresse du gouvernement, presque sous forme d’ultimatum, certes timide, le prouve ! Mais c’est une grande fille timide ! C’est pourtant son boulot Ă elle, de protĂ©ger les Français, non seulement contre l’ennemi du dehors mais aussi contre celui du dedans et Dieu sait s’il y en a des ennemis du dedans.
Son boulot n’est pas, beaucoup trop docile au pouvoir politique, de s’inventer des ennemis comme la Russie qui rĂŞverait paraĂ®t-il de nous envahir. Et d’ailleurs, c’est Ă se demander si cet ennemi imaginaire la Russie donc, n’est pas en fait une invention hypocrite des politiques pour focaliser son esprit hors les frontières de peur qu’elle prenne le pouvoir ! Son boulot serait justement en bonne logique de s’emparer du pouvoir tout simplement parce qu’Ă l’ampleur du mal, elle seule dispose, de par sa nature mĂŞme, de l’ampleur d’agir plus forte pour l’Ă©radiquer. Son ampleur croyons-nous, peut surpasser celle du mal.Â
« La sociĂ©tĂ© a engendrĂ© une fabrique de barbares » vient de dĂ©clarer un ministre. Evoquer le mot « barbares », c’est Ă©voquer l’expression « invasions barbares ». Alors, qu’attend l’armĂ©e pour se lever et mettre un terme Ă l’invasion qui gangrène notre pays ? C’est vrai qu’elle est belle le 14 juillet quand elle dĂ©file sur les Champs ElysĂ©es. Or la France n’attend pas un effet d’esthĂ©tisme mais une rigueur implacable. Or, elle ne bougera pas l’armĂ©e, elle restera dans ses casernes.
Tout simplement parce que le pouvoir politique a eu l’intelligence vicieuse d’offrir Ă ses officiers supĂ©rieurs tout un tas de primes subtilement gratifiantes pour qu’elle profite de la vie grassement, pour l’endormir en fait, pour qu’elle lui foute la paix enfin. En fait, l’armĂ©e est Ă l’image du reste de la sociĂ©tĂ©, polluĂ©e, gangrĂ©nĂ©e comme les partis patriotes par la bien-pensance … et par le confort !
Mais ce n’est pas tout. Si l’armĂ©e française a perdu ce qui en bonne logique dĂ©finissait sa nature, elle souffre d’un autre mal plus vicieux encore qui conduit Ă sa paralysie : son infiltration par l’islam due Ă la forte proportion d’immigrĂ©s musulmans, proportion qui augmente chaque annĂ©e. DĂ©jĂ en 2016, 1/10ème des effectifs militaires Ă©taient de confession musulmane. Les consĂ©quences nĂ©fastes coulent de source et elles vont se multiplier. Deux exemples : la mutinerie en 1999 sur le porte-avion Foch de marins musulmans refusant de s’en prendre Ă leurs « frères » kosovars ; puis en 2009, le renoncement de soldats musulmans Ă aller combattre en Afghanistan.
Dans un rapport de 1990, soit 35 ans en arrière ! sur les binationaux maghrĂ©bins et le service national, on peut lire : « Les JFOM (jeunes Français d’origine maghrĂ©bine) commettent 3,5 fois plus de dĂ©sertions, 6 fois plus de refus d’obĂ©issance, 6 fois plus d’outrages Ă supĂ©rieurs et 8 fois plus d’insoumissions ». Or l’armĂ©e, qui s’inscrit finalement dans le laxisme et l’aboulie propre Ă la sociĂ©tĂ© française, rĂ©pugne Ă prendre des sanctions … craignant d’ĂŞtre accusĂ©e d’islamophobie ! VoilĂ donc un pan ajoutĂ© Ă la bien-pensance. Je suis convaincu que les Frères musulmans depuis longtemps travaillent d’arrache-pied Ă une infiltration de l’armĂ©e. Soulignons au passage que la dissolution de cette caste subversive qui avait Ă©tĂ© envisagĂ©e, vient d’ĂŞtre repoussĂ©e, rĂ©sultat du laxisme de la bien-pensance ou -allez donc savoir ?- d’une stratĂ©gie destructrice de celle-ci.
Supposons que par l’opĂ©ration du Saint-Esprit, les patriotes parviennent au pouvoir -ce que je ne crois pas puisque comme je l’ai dit plus haut, ils sont divisĂ©s- et dĂ©cident de mettre un terme aux 750 zones de non-droit aux mains des musulmans, en faisant appel Ă l’armĂ©e, que pensez-vous qu’il se passera ? Rien ! Ou plutĂ´t si, de grandes mutineries de militaires Ă©videmment, militaires maghrĂ©bins s’entend.
3) Ce que sera la France dans 25 ans :
La France, on l’aura compris, a deux ennemis, deux ennemis qui se sont jurĂ©s de l’abattre : la gauche et l’islam donc. On parle depuis peu d’ailleurs d’islamo-gauchisme. Pour l’islam, tout est clair et net : sortir notre pays du dar-al-harb pour le faire entrer Ă©videmment dans le dar-al-islam. Pour la gauche, c’est l’idiotisme, c’est Ă dire l’idiotie dont elle a fait un système, la bien-pensance que je viens d’Ă©voquer : c’est Ă dire encore le renoncement Ă ces centaines de valeurs saines et rigides qui faisaient que la sociĂ©tĂ© fonctionnait de manière Ă peu près Ă©quilibrĂ©e et sur lesquelles elle a lancĂ© un anathème, les transformant en dĂ©lits. J’ai Ă©voquĂ© dans un rĂ©cent article la transgenrisation de la sociĂ©tĂ© française. Face Ă ce que les gens considĂ©raient jusque lĂ comme des comportements nĂ©gatifs condamnables, elle a opposĂ© une tolĂ©rance outrancière, dĂ©mesurĂ©e dans des proportions inimaginables conduisant Ă une inversion gĂ©nĂ©rale des valeurs.
La gauche a ainsi tout brisĂ© et elle continue de tout briser, c’est Ă dire tous les Ă©lĂ©ments qui dĂ©finissent une civilisation, ramenant les hommes Ă leur condition animale primitive. Il suffit d’observer chaque jour les comportements inouĂŻs dans la rue, au travail, Ă la maison ! Un exemple : regardez ce qui arrive Ă ces hommes et ces femmes admirables, admirables parce que volontaires pour venir en aide aux gens, les pompiers ! De mĂŞme pour les mĂ©decins. Regardez les trafics de drogues en plein jour ! Regardez les policiers qui se font tabasser par des racailles, les braves gens qui se prennent des coups de couteau, les femmes qui sont violĂ©es ! Ce pays est tombĂ© dans la plus pure des BESTIALOCRATIES ! Et rien, absolument rien n’est entrepris pour y mettre un terme. Tout cela est accepté depuis des lustres ! Tout cela est devenu la normalitĂ©.
« Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hĂ©misphère Sud pour aller dans l’hĂ©misphère Nord. Et ils n’iront pas lĂ -bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront lĂ -bas pour le conquĂ©rir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire » a dit Ă l’ONU le 10 avril 1974 le prĂ©sident algĂ©rien Boumediene. Le prophète Mahomet n’a t-il pas dit : « Epousez la femme affectueuse et prolifique, car Je veux que vous surpassiez les autres religions en nombre le Jour du Jugement dernier » (AbĂ» DâwĂ»d, al Nasâ’Ă®). En 2050, cette vision sera dĂ©finitivement rĂ©alisĂ©e !!! L’islam sera alors triomphant et avec lui, la charia. Les mĹ“urs des Français auront changĂ© de fond en comble. Un exemple tout bĂŞte : il n’y aura plus de charcuteries car les musulmans qui refusent le porc, les feront disparaĂ®tre progressivement par la violence.
Ne riez pas ! C’est dĂ©jĂ parti. Quand ils seront parfaitement assurĂ©s de leur domination dans 10/15 ans, les musulmans mettront un terme au mouvement LGBTQI : vous aurez intĂ©rĂŞt Ă vous planquer les drag-queens ! Je vous donne rendez-vous sur le statut des femmes : finie les jupes trop courtes avec bas rĂ©sille bien visibles et talons hauts, les dĂ©coltĂ©s, le string et les seins nues sur la plage. LimitĂ©es Ă n’ĂŞtre plus que « champs de labour »  (sourate 2, verset 223 du coran), vous serez toutes bâchĂ©es !
Finie la dĂ©construction de vos mâles : « Allez Ă votre champ comme vous le voulez et oeuvrez pour vous-mĂŞmes Ă l’avance » poursuit le prophète s’adressant aux hommes. Finie l’apologie de l’avortement et le massacre de milliers et de milliers de petits ĂŞtres humains français d’ascendance, retour donc Ă votre fonction crĂ©atrice … pour Allah bien sĂ»r ! Finis le traffic de drogue et la consommation effrĂ©nĂ©e d’alcool dans les bars, sauf dans une perspective d’anĂ©antissement de ce qu’il restera des Français car dans 25 ans, comme il y a chaque annĂ©e 250 000 avortements et une forte natalitĂ© des musulmanes, le grand Remplacement aura fait son oeuvre.
Depuis longtemps, le wokisme et ses fumisteries ne seront plus. Son travail de subversion et donc d’affaiblissement des forces fondatrices de la France, ne sera plus utile -comme c’est le cas aujourd’hui- puisque le dar-al-islam sera rĂ©alisĂ©. Les grandes gueules de la gauche avec leurs sublimes idĂ©es de la compassion comme celles des socialistes et des dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s de MĂ©lanchon auront Ă©tĂ© fermĂ©es ou elles seront devenues, comme le disait La BoĂ©tie des « tyranneaux : Le tyran tyrannise grâce une cascade de tyranneaux, tyrannisĂ©s sans doute mais tyrannisant Ă leur tour ».
Elle s’appellera toujours la France mais elle ne sera plus la France ! car ses enfants devenus un immense troupeau de lavettes l’auront lâchement laissĂ© tomber. Et, devenus tout petits dhimmis, prenant enfin conscience mais bien trop tard ! de la magnificence qui caractĂ©risait leur pays, ils se mettront Ă chialer, en cachette ! en cachette, car ils auront l’ordre d’honorer, de glorifier et de sanctifier la beautĂ© de l’islam.
Cependant, ils pourront se consoler en constatant que leurs voisins qui comme eux, n’auront Ă©tĂ© que de sales bandes de lavettes, les belges, les Anglais, les Allemands, les SuĂ©dois, les Italiens, les Espagnols … feront partie du mĂŞme califat ! Allahu akbar !!! Aujourd’hui, ils sont tous Ă s’en prendre Ă IsraĂ«l qu’ils accusent, avec leur air supĂ©rieur, de gĂ©nocide.
 Je ne serais pas Ă©tonnĂ©, si Dieu me prĂŞte encore vie, de les voir dans une dizaine d’annĂ©es arriver Ă JĂ©rusalem, la queue entre les pattes et en rampant … implorer que le tout petit pays qui lui sera restĂ© lucide et aura agi comme il se doit, leur vienne en aide !!!
Je suis goy. Vive Israël !
Philippe ARNON
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