Le candidat républicain, Donald Trump, a envoyé une prière pour être placée dans le mur occidental ou « Kotel Hamaravi » (connu dans le monde des Gentils comme le Mur des Lamentations) à Jérusalem.
« Que le seigneur bĂ©nisse l’AmĂ©rique, nos forces armĂ©es et nos alliĂ©s, guide, protège et renforce notre grande nation », peut on lire sur la lettre.
La brève note n’a pas Ă©tĂ© Ă©crite par la main de Trump, mais David Peyman, l’un de ses directeurs de campagne.
La coutume d’Ă©crire des notes ou des prières et ensuite l’a placĂ© dans le mur occidental remonte Ă plusieurs siècles. On estime que plus d’un million de billets sont placĂ©s par les touristes et dignitaires chaque annĂ©e.
Alors que le Mur du Kotel est considéré comme saint pour les juifs, on croit que les souhaits des prières écrites et placées dans les cavités montent au ciel à travers le Mont du Temple, à côté du mur.
Dans un message vidĂ©o d’une minute, Trump a rĂ©cemment dĂ©clarĂ© Ă ses partisans Ă JĂ©rusalem que si il est le prĂ©sident Ă©lu, les deux pays vont se battre ensemble contre les ennemis d’IsraĂ«l.
Des centaines de personnes se sont rassemblées dans le restaurant Nevel David à une manifestation organisée par les républicains en Israël.
Trump a dit dans la vidĂ©o : « J’aime IsraĂ«l, la tradition juive et le respect est important. »
En 2008, alors qu’il Ă©tait encore candidat Ă la prĂ©sidentielle, Barack Obama a Ă©crit sa prière sur un morceau de papier.
La note a Ă©tĂ© publiĂ©e par le journal Maariv, qui a ensuite Ă©tĂ© critiquĂ©e pour l’avoir rendue publique.
« Seigneur, protège ma famille et moi », a noté le texte publié par Maariv. « Pardonne-moi de mes péchés. Donne-moi la sagesse de faire ce qui est juste et équitable. Fait-moi un instrument de ta volonté ».





