Tsahal permet l’entrĂ©e pour une journĂ©e sur Ramallah mais sous haute surveillance.

Pour la première fois depuis le dĂ©but de la vague de terreur actuelle, l’armĂ©e israĂ©lienne a bloquĂ© les routes menant Ă  et venant de Ramallah pendant plusieurs heures (lundi), afin de prĂ©venir de futures attaques terroristes – mais les a rouvertes plusieurs heures plus tard.

Une Ă©valuation de la situation par l’armĂ©e israĂ©lienne a fait que les forces de sĂ©curitĂ© israĂ©liennes peuvent rĂ©duire le niveau de vigilance, mais il est Ă  craindre que de nouvelles attaques terroristes pourraient encore provenir de la ville. Le blocus a Ă©galement Ă©tĂ© retirĂ© du village de Beit Ur al-Tahta, Ă  partir duquel plusieurs terroristes ont Ă©mergĂ©.

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Les résidents de la ville ont été autorisés à entrer, mais à ne pas partir et les non-résidents ont été autorisés à quitter, mais à ne pas entrer.

Le geste inhabituel a Ă©tĂ© Ă©galement appliquĂ©e aux Ă©trangers, bien que les fonctionnaires des Nations Unies, les ONG internationales et le personnel diplomatique ont Ă©tĂ© autorisĂ©s selon des sources diplomatiques de l’ONU.

Les Palestiniens qui cherchent Ă  quitter Ramallah ont Ă©galement fait l’objet de contrĂ´les de sĂ©curitĂ©, conduisant Ă  la frustration en longues files d’attente.

Alors que les diplomates ne sont pas directement touchĂ©s :  « Un certain nombre de rĂ©unions ont Ă©tĂ© annulĂ©es parce que les interlocuteurs palestiniens n’ont pas Ă©tĂ© en mesure de venir. » selon les diplomates.

Les Palestiniens qui font la queue pour quitter Ramallah disent qu’ils considèrent cela comme une punition pour l’attaque de dimanche contre trois soldats par un policier palestinien.