Un acte d’accusation a Ă©tĂ© dĂ©posĂ© contre un enseignant du secondaire rĂ©sidant Ă Majd al-Krum, dans le nord d’IsraĂ«l, après qu’une opĂ©ration policière a mis au jour une chaĂ®ne de sous-locations impliquant deux sĂ©journants illĂ©gaux, dont l’un est un rĂ©sident de JudĂ©e-Samarie.
Les faits ont Ă©tĂ© dĂ©couverts le 21 juin lors d’une opĂ©ration menĂ©e par des policiers du district Nord en collaboration avec des combattants du corps de gardes-frontières Magav, dans le cadre d’une activitĂ© visant Ă localiser des sĂ©journants en situation irrĂ©gulière. Les forces de l’ordre ont investi un complexe rĂ©sidentiel Ă Majd al-Krum, oĂą elles ont interpellĂ© et arrĂŞtĂ© un sĂ©journant illĂ©gal rĂ©sidant en JudĂ©e-Samarie.
L’enquĂŞte a rapidement rĂ©vĂ©lĂ© la nature du montage. La personne interpellĂ©e louait l’appartement auprès d’un autre sĂ©journant illĂ©gal qui, lui, avait conclu le bail directement avec le propriĂ©taire du bien, un enseignant de lycĂ©e, citoyen arabe d’IsraĂ«l domiciliĂ© Ă Majd al-Krum. Ce mĂŞme intermĂ©diaire avait Ă©galement organisĂ© la rencontre entre le propriĂ©taire et le sous-locataire en vue de la signature du bail.
Ă€ l’issue de la procĂ©dure judiciaire, des actes d’accusation ont Ă©tĂ© dĂ©posĂ©s au tribunal de paix d’Acre — via la division des poursuites du GalilĂ©e-Nord — contre l’ensemble des mis en cause : les deux sĂ©journants en situation irrĂ©gulière et le propriĂ©taire de l’appartement. Le premier clandestin est poursuivi pour sĂ©jour illĂ©gal sur le territoire israĂ©lien et pour avoir hĂ©bergĂ© un ressortissant Ă©tranger en infraction. Le dossier est assorti d’une demande de maintien en dĂ©tention jusqu’au terme des procĂ©dures judiciaires.
La police a indiquĂ© que l’opĂ©ration s’inscrit dans un effort continu de lutte contre le phĂ©nomène des sĂ©journants illĂ©gaux dans les rĂ©gions du Nord.
Pour aller plus loin sur les enjeux de sécurité et de contrôle des frontières en Israël :
👉 Élections israéliennes 2026 : le come-back surprise qui pourrait renverser Netanyahou
👉 La montĂ©e de l’extrĂŞme droite en Europe n’est pas la principale source d’antisĂ©mitisme






