Rabbi Avraham SinaĂŻ, alias Ibrahim Yassin est nĂ© au Liban et a Ă©tĂ© membre du Hezbollah, jusqu’Ă ce qu’il ait commencĂ© Ă espionner pour IsraĂ«l et il s’est converti au judaĂŻsme en IsraĂ«l. Cette semaine, il rappelle le moment oĂą il a rencontrĂ© le Rav Shmouel.
L’histoire de Rabbi Avraham SinaĂŻ est particulièrement fascinante. Ce Libanais chiite  faisait partie intĂ©grante de l’organisation terroriste du Hezbollah, oĂą il a rapidement gravi les Ă©chelons et il a dĂ©cidĂ© d’espionner pour l’Etat d’IsraĂ«l.
Une fois capturé et torturé, il a été condamné à mort. Et justement, quand il a été pris au piège sous terre (au Liban, les prisons sont sous terre pour les espions), il a eu le temps de se poser des questions à propos de ses cheikhs et de la véracité de leurs propos concernant le Coran et le monde islamique, en général.
«Ils ont essayĂ© de me tuer deux fois, trois fois , mais le bourreau n’a pas rĂ©ussi Ă Â armer la gâchette, et je me suis rendis compte de la grandeur du Saint, bĂ©ni soit-Il : Vous ne mourrez pas jusqu’Ă ce qu’Il le dĂ©cide.. »a dit Rabbi SinaĂŻ.
L’incroyable histoire de Rabbi Avraham SinaĂŻ avait dĂ©jĂ Ă©tĂ© exposĂ©e dans le passĂ©, mais cette semaine, il a dĂ©clarĂ© sur Ynet une expĂ©rience incroyable, liĂ©e Ă la relation spĂ©ciale avec le rabbin de Safed, Shmuel Eliyahu .
« Quand j’Ă©tais en prison, j’ai fait un rĂŞve Ă©trange. Dans le rĂŞve, je voyais un homme, visiblement juif, assis dans le bureau avec un visage, les bras ouverts. » 15 ans ont passĂ©, et Yassin est venu dans la ville de Safed. Ses hĂ´tes lui ont fait visiter le bureau du rabbin de la ville, Shmuel Eliyahu. Quand il est entrĂ©, Yassin ne pouvait pas en croire ses yeux.
« Ce rĂŞve s’est rĂ©vĂ©lĂ© devant moi. Le mĂŞme bâtiment, la mĂŞme entrĂ©e, la mĂŞme pièce et le mĂŞme visage de cet homme dans mon rĂŞve. Tout Ă coup, je l’ai vu vraiment,» dit-il avec enthousiasme.
«Quand il est venu ici pour la première fois, j’avais l’impression que nous étions des frères depuis la crĂ©ation de ce monde», explique le rabbin Shmuel Eliyahu : « Cet homme arabe qui a traversĂ© la frontière, qui parle Ă peine ma langue et j’ai eu un énorme sentiment d’amour, et je suis venu Ă lui et je me suis levĂ© en son honneur, mĂŞme si je ne l’avais jamais vu. »
«Nous sommes aujourd’hui des amis proches comme une famille. Je pense qu’il est mon frère», ajoute Rabbi Eliahou qui a dit que, lors de leur première rencontre, il l’a appelĂ© « le Commandant du SinaĂŻ « .
Rabbi Sinaï a investi la plupart de ses efforts dans la diffusion de son histoire remarquable. Il tente de révéler les énormes lacunes qui existent entre les préceptes du Coran qui parlent de fraternité et de paix et son contraire avec le culte de tuer et les chefs religieux musulmans radicaux, qui encouragent leurs fidèles à des tueries aveugles au nom de la religion.
« Chaque Cheikh a une opinion diffĂ©rente », dit-il, et il rejette fermement les imams qui envoient les jeunes se suicider au nom de l’Islam : «Chaque famille doit envoyer au moins un enfant Ă Â se suicider, mais il est Ă©crit dans le Coran que celui qui se tue n’a pas le droit Ă l’autre monde. OĂą ont-ils apportĂ© de telles choses ? « .
« Je sais que je suis ici en mission, je suis venu ici pour vivre, pas pour mourir. Quand ils ont essayĂ© de me tuer, je l’ai dit Ă Dieu et il m’a sauvĂ©.




