Un destroyer américain (Donald Cook, DDG-75) est stationné en Méditerranée orientale, à moins de 100 miles de Tartous, un port syrien, et devrait tirer des missiles Tomahawk .
Le prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump a annoncĂ© plus tĂ´t aujourd’hui que dans les 48 heures, il connaĂ®tra qui sont les auteurs et pays derrière l’attaque chimique Ă la Douma et prendrait une dĂ©cision importante sur la façon de rĂ©pondre.
Dans la dernière heure (mardi), les rapports sur les rĂ©seaux sociaux augmentent sur l’activitĂ© très intense des avions de combat russes dans le ciel de l’ouest et de l’est de la Syrie. Selon les rapports, il y a deux A-50. En outre, une activitĂ© intense d’avions russes et syriens a Ă©galement Ă©tĂ© signalĂ©e dans la rĂ©gion de Homs.
Les avions russes effectuent des vols assez bas au dessus du destroyer américain en Méditerranée et la présence du destroyer Donald Cook qui est effectivement stationné sur la mer Méditerranée au large de la côte syrienne est officielle.
Selon le rapport, le navire a quittĂ© le port de Larnaca Ă Chypre plus tĂ´t dans la journĂ©e et s’est rapprochĂ© de la Syrie. Selon le rapport initial, il se trouve actuellement Ă 100 km de la plage de Tartus, en Syrie, et le navire est armĂ© de 60 missiles Tomahawk (BGM-109).
Les États-Unis nient que les avions russes ont volé bas près du destroyer américain et pourtant le porte-parole du Pentagone a rapporté que des avions russes avaient volé près du destroyer américain Donald Cook en Méditerranée.
Le prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump a quant Ă lui tenu une rĂ©union avec de hauts responsables militaires amĂ©ricains. Avant d’entrer dans la rĂ©union, le prĂ©sident Trump a dĂ©clarĂ© que « l’armĂ©e a beaucoup d’options et la dĂ©cision peut venir dans un avenir proche ou plus tard. »
Il a notĂ© que la rĂ©action sera forte. Il a Ă©galement estimĂ© que la France participera Ă une attaque en Syrie mais pas officiellement. IsraĂ«l profitera Ă©galement de l’occasion pour attaquer des cibles qu’il considère comme une menace.
La situation est dĂ©jĂ tendue, et une attaque en Syrie pourrait avoir lieu dans un proche avenir. La guerre civile de sept ans en Syrie est en phase finale, surtout après l’accord entre le rĂ©gime de Sadr et les rebelles qui sont restĂ©s dans leur dernier bastion Ă la Douma.
Hier, il a Ă©tĂ© signalĂ© que les rebelles avaient commencĂ© Ă partir. En consĂ©quence, la fenĂŞtre d’opportunitĂ© et la libertĂ© d’action d’IsraĂ«l sont devenues presque impossibles, et nous avons vu , ce cas la dernière fois quand IsraĂ«l a interceptĂ© un drone iranien et le système de dĂ©fense aĂ©rienne a tirĂ© sur un avion de chasse israĂ©lien.
La dernière cible attaquĂ©e sur une base de l’armĂ©e de l’air syrienne T-4, constituait une menace pour IsraĂ«l et du point de vue de l’establishment de la dĂ©fense, fut une « ligne rouge ». IsraĂ«l devra profiter de la situation actuelle, et il est tout Ă fait possible que cela a dĂ©jĂ commencĂ© depuis la nuit dernière dans l’attaque qui lui a Ă©tĂ© attribuĂ©e.
Une attaque qui n’est que prĂ©ventive pour contrecarrer les menaces immĂ©diates contre IsraĂ«l qui sont si proches de l’Etat. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et les responsables de l’establishment de la dĂ©fense ont dĂ©clarĂ© Ă plusieurs reprises Ă ce sujet qu’IsraĂ«l n’autoriserait pas la consolidation iranienne en Syrie, mĂŞme si aucune attaque contre IsraĂ«l n’a Ă©tĂ© attribuĂ©e Ă IsraĂ«l.
Par conséquent, Israël a deux options :
1 – L’une consiste Ă demander Ă Trump de se joindre Ă l’attaque (officieusement, bien sĂ»r) 2 – La seconde possibilitĂ© est qu’IsraĂ«l ne prenne pas rĂ©ellement part Ă l’attaque mais fournisse des informations de renseignement au prĂ©sident amĂ©ricain pour l’intĂ©rĂŞt d’IsraĂ«l.
Il convient de noter que la stabilitĂ© au Moyen-Orient est Ă©galement d’un intĂ©rĂŞt amĂ©ricain manifeste, et il est très probable qu’un accord sera conclu Ă cet Ă©gard.





