Cinq cents personnes se sont réunies spontanément à travers les réseaux sociaux à Montevideo contre toutes les formes de discrimination et pour la coexistence pacifique.
L’Ă©vĂ©nement a Ă©tĂ© organisĂ© en mĂ©moire de l’homme d’affaires juif, David Fremd, assassinĂ© il y a un mois Ă Paysandu (nord) pour le motif de haine religieuse.
Les organisateurs ont invitĂ© la sociĂ©tĂ© uruguayenne à « ne pas oublier » ces actes et Ă agir en consĂ©quence pour arrĂŞter le terrorisme, « l’un des pires flĂ©aux du monde d’aujourd’hui », par le biais d’une proclamation lue Ă haute voix lors de l’Ă©vĂ©nement.
David est au centreBien que le prĂ©sident de l’Uruguay n’ait pas pu y assister, TabarĂ© Vazquez s’est exprimĂ© dans une lettre : « l’Ă©ducation est la clĂ© de la construction d’une sociĂ©tĂ© respectueuse de ses propres diffĂ©rences et fière de ses rĂ©alisations. »
Le prĂ©sident a ajoutĂ© que le pays devait faire face Ă la violence, rĂ©affirmant que l’Uruguay Ă©tait « une nation pacifique et unie. »
Pour sa part, le directeur de l’Institut national des droits de l’homme, Juan Raul Ferreira, a dĂ©clarĂ© Ă Efe qu’il Ă©tait heureux de voir que les Uruguayens aient rĂ©agi « ensemble » Ă l’appel Ă la non-violence..
L’ambassadeur d’IsraĂ«l en Uruguay, Nina Ben-Ami, a Ă©galement participĂ© Ă cet Ă©vĂ©nement et a prĂ©conisĂ© une « rĂ©ponse mondiale au fondamentalisme ».
Enfin, les organisateurs ont demandé que le 8 Avril soit : « La journée nationale de la coexistence pacifique », et une grande banderole etait étalée parmi les gens qui ont écrit leurs souhaits de coexistence, de respect et de non-discrimination.




