En raison de la propagation de la souche Delta, l’incidence du COVID-19 augmente dans de nombreux pays et les gouvernements rĂ©agissent par des mesures restrictives accrues. Après une baisse rĂ©gulière depuis fin avril, la Grèce a connu une forte augmentation des nouveaux cas depuis le 30 juin, passant de 361 le 28 juin Ă 1 185 le 5 juillet. Ă€ cet Ă©gard, Ă partir de jeudi, de nouvelles restrictions sont introduites dans ce pays dans les restaurants, les bars, les spectacles et les concerts, etc…
La saison touristique qu’Athènes espĂ©rait est compromise : ce n’est que rĂ©cemment que les autoritĂ©s locales ont levĂ© les restrictions de transport et annulĂ© le port obligatoire du masque dans les zones ouvertes. Aujourd’hui, le ministère grec de la SantĂ© tire la sonnette d’alarme.
En Catalogne espagnole, les discothèques et autres lieux de divertissement intĂ©rieurs sont fermĂ©s en fin de semaine. C’est possible en plein air, mais pour se rendre aux Ă©vĂ©nements de plus de 500 participants, vous devrez prĂ©senter un rĂ©sultat de test nĂ©gatif ou un certificat de vaccination.
Un porte-parole du gouvernement Ă Barcelone a tenu aujourd’hui une confĂ©rence de presse au cours de laquelle il a annoncĂ© des mesures pour lutter contre l’augmentation « exponentielle » de l’incidence en Catalogne ces derniers jours. « La situation Ă©pidĂ©miologique chez nous est très grave le nombre de nouveaux cas est bien plus important que nous le souhaiterions. La pandĂ©mie n’est pas encore terminĂ©e, les nouvelles variantes sont très contagieuses et une partie importante de la population n’a pas encore Ă©tĂ© vaccinĂ©e », a dĂ©clarĂ© la porte-parole du gouvernement Patricia Plaja.
Dans les deux pays europĂ©ens qui attirent habituellement le plus de touristes Ă©trangers – la France et l’Italie – la situation Ă©pidĂ©miologique ne s’est pas encore dĂ©tĂ©riorĂ©e de manière significative. En Italie, le nombre quotidien de nouveaux cas est restĂ© au mĂŞme niveau très bas depuis fin juin – entre 480 et 800 par jour.
En France, c’est pire : depuis le 25 juin, il y a une augmentation de 1986 Ă 2500-3000 le week-end dernier. La croissance est faible, mais le ministère de la SantĂ© s’alarme et s’attend Ă une nouvelle vague d’ici la fin de l’Ă©tĂ©. Les autoritĂ©s françaises ont annoncĂ© qu’Ă partir du 7 juillet, les touristes paieront eux-mĂŞmes les tests – 49 euros pour un test PCR. Il s’agit d’un virage Ă 180 degrĂ©s par rapport Ă l’annonce rĂ©cente, lorsqu’il avait Ă©tĂ© promis que le gouvernement couvrirait les coĂ»ts des tests des touristes.
En Allemagne, la situation est sous contrĂ´le : il n’y a pas de croissance et le nombre de nouveaux est maintenu Ă un niveau très bas de 400 Ă 600 cas par jour.





