Le Hamas a critiquĂ© Ă la suite de la diffusion d’une vidĂ©o documentant un jeune palestinien malade mental traversant la frontière par la mer son exĂ©cution par l’Egypte. Le ministère de l’IntĂ©rieur Ă Gaza, a demandĂ© Ă Â l’Egypte de poursuivre les officiers et les soldats responsables de cet « tuerie ».
Cet Ă©vĂ©nement s’est passé jeudi dernier, quant un jeune palestinien de la bande de Gaza, malade mental a franchi la frontière maritime dans la rĂ©gion de Rafah. L’Ă©vĂ©nement a reçu une attention considĂ©rable au cours du week-end en raison de sa publication dans les mĂ©dias Ă Gaza et sur le rĂ©seau de tĂ©lĂ©vision « Al Jazeera » au Qatar.
Le ministère de l’IntĂ©rieur dans la bande de Gaza a accusĂ© l’armĂ©e Ă©gyptienne pour«l’exĂ©cution» du jeune palestinien de Rafah « Ces images choquantes diffusĂ©es dans les mĂ©dias documentent la mort du jeune homme perturbĂ© Ă©motionnellement par l’armĂ©e Ă©gyptienne Ă seulement quelques mètres de la frontière avec Rafah et indique l’Ă©tendue de la cruautĂ© de ceux qui l’ont fait par cette exĂ©cution de sang froid « .
Le clip vidĂ©o montre un homme de la sĂ©curitĂ© palestinienne qui fait des signes aux soldats Ă©gyptiens plus hauts en leur disant que l’homme est  mentalement perturbé après qu’il soit entré dans la mer complètement nu pour Ă©viter qu’il soit tuĂ©.
« Ceci est un acte dĂ©plorable qui va contre les lois et conventions humanitaires », selon le ministère de l’IntĂ©rieur du Hamas, demandant aux autoritĂ©s Ă©gyptiennes d’enquĂŞter de toute urgence et de poursuivre les officiers et les soldats responsables suite Ă Â l’ensemble des incidents. Selon le Hamas, le corps du jeune homme serait toujours en Egypte.
Pour rappel, le Hamas dans la Bande de Gaza ne veut pas aussi rendre les deux corps de soldats de Tsahal morts lors de la dernière opération Tsouk Etant en juillet/ août 2014.
Au cours des dernières annĂ©es, il y a eu de nombreuses  incidents Ă la frontière entre l’Egypte et la bande de Gaza, en particulier depuis l’Ă©viction de l’ancien prĂ©sident Ă©gyptien, Mohammed Morsi, Ă l’Ă©tĂ© 2013. Depuis lors, les mesures de sĂ©curitĂ© aux frontières ont Ă©tĂ© renforcĂ©s qu’elles soient navales et terrestres.




