Les Palestiniens ont commencĂ© Ă regagner leurs foyers dimanche Ă Gaza, après l’entrĂ©e en vigueur du cessez-le-feu entre IsraĂ«l et le Hamas , retardĂ© de trois heures jusqu’Ă 11h15 heure locale. Cette trĂŞve marque une pause dans un conflit qui dure depuis 15 mois et qui a dĂ©placĂ© une grande partie des 2,3 millions d’habitants de Gaza .
Gaza ressemble à des scènes apocalyptiques tout droit sorties d’un film d’horreur.
« J’ai survĂ©cu avec mes deux filles, nous sommes sorties des dĂ©combres de notre maison », a dĂ©clarĂ© Duaa al-Khalidi, 28 ans, qui est retournĂ©e dans le quartier d’al-Faluja Ă Jabalia.
De retour à Jabalia, Hussein Awda a trouvé sa maison de trois étages et son club de sport en ruines.
Et il y a bien d’autres histoires comme celle-ci.
Alors que les camions d’aide humanitaire commencent Ă entrer par Rafah, les habitants restent prudents quant Ă la stabilitĂ© du cessez-le-feu.
Mais n’oublions pas pourquoi Gaza ressemble à ça.
Gaza était un endroit complètement différent le 6 octobre 2023. Rien de tout cela n’aurait dû arriver.
Mais le Hamas est arrivé pour les terroriser, les maltraiter, les voler et s’intégrer cyniquement dans la population civile.
Et c’est leur propre peuple !
Le Hamas a eu toutes les chances de dĂ©poser les armes et de restituer les otages qu’il nous a volĂ©s, et nous ne parlons mĂŞme pas des meurtres, des dĂ©capitations, des viols et des tortures de civils israĂ©liens innocents le 7 octobre – juifs et non-juifs.
On leur a donné occasion après occasion, ils nous ont craché au visage et ont assassiné nos otages.
Et puis, quand ils ont finalement « rendu » hier trois de nos otages, nous avons vu que, tristement et malheureusement, après toute cette destruction, ils sont toujours en vie et en pleine forme, et ils nous haïssent plus que jamais.






