Sonia Dridi, est une journaliste française pour France 24, ce dimanche sur la place Tahrir, au cours d’une Ă©mission en direct, l’impensable est arrivĂ© :
«Ils m’ont attrapĂ© de tous les cĂ´tĂ©s. Ma chemise a Ă©tĂ© arrachĂ©e, puis ouverte et grâce Ă la ceinture, j’ai gardĂ© mon pantalon », dit Dridi, ajoutant qu’un collègue journaliste qui travaille pour la chaĂ®ne Associated Press en anglais, Ashraf Khalil, lui a donnĂ© un coup de main pour Ă©viter le pire.
Les deux journalistes se sont rĂ©fugiĂ©s dans un fast food local derrière la porte, espĂ©rant que les harceleurs se dĂ©couragent. « La foule nous a entourĂ©. Une trentaine d’hommes environ. Ils m’ont touchĂ©s avec leurs mains et il Ă©tait difficile de dire qui exactement m’a attaquĂ©.  »
« Il me semble que l’attaque a Ă©tĂ© prĂ©mĂ©ditĂ©e, j’ai ressenti une grande colère parce que c’est la première fois que m’arrive une telle chose. Il est arrivĂ© la mĂŞme situation Ă d’autres collègues que je connais », explique Khalil.
Sonia est en Ă©tat de choc. «J’ai eu plus peur que de mal». Les deux journalistes ont dĂ©posĂ© une plainte officielle contre les assaillants. En outre, la direction de France 24 a condamnĂ© les attaques « contre les journalistes qui font leur travail. »
Dommage, qu’ils ne condamnent pas aussi les roquettes lancĂ©es contre IsraĂ«l lors de leur reportages….





Le titre est un peu tape Ă l’oeil.
C’est sa ceinture bien serrĂ©e comme elle l’a dit sur France 24 qui a Ă©vitĂ© le pire, mais elle a surtout Ă©tĂ© malmenĂ©, molestĂ©e et violentĂ©e par ces barbares, mais pas agressĂ©e sexuellement c’est une erreur au niveau du titre.