« Ma vie, parle-moi », les derniers mots d’une mère Ă  sa fille tuĂ©e par un dĂ©chet islamiste et palestinien

Shir Hadjaj, 22 ans, fait partie des 4 victimes tuĂ©es dans l’attentat au camion bĂ©lier hier Ă  JĂ©rusalem.

Quand la mère a entendu les nouvelles tragiques, elle n’a pas de suite penser Ă  sa fille, mais . quelques minutes plus tard,  lorsque sa mère a entendu les nouvelles concernant une attaque, et comme l’instinct de nombreux parents israĂ©liens, elle a appelĂ© sa fille pour avoir de ses nouvelles.

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Quand il a Ă©tĂ© annoncĂ© que les victimes sont des officiers, de nouveaux soldats, elle a commencĂ© Ă  appeler les hĂ´pitaux, dans l’espoir que sa fille ne soit pas blessĂ©e. Dans le mĂŞme temps elle a essayĂ© de l’appeler as cesse, et elle ne rĂ©pondit pas.

Elle a essayĂ© d’appeler sans cesse sur le tĂ©lĂ©phone de la jeune Shir, mais le tĂ©lĂ©phone sonnait sans cesse et sans rĂ©ponse. Elle lui a donc envoyĂ© un message , qui lui aussi est restĂ© sans rĂ©ponse: « Shir, c’est urgent rĂ©pond moi » Ă  13:47, après avoir rĂ©alisĂ© que sa fille Ă©tait apparemment prĂ©sente sur les lieux, et vit que le message et l’appel tĂ©lĂ©phonique Ă©tait sans rĂ©ponse.

Elle lui envoie un second message :  » Haim shĂ©li, dabrĂ© Iti (Ma vie,  parle moi) , » et a  nouveau trois heures plus tard, Ă  16: 46, ce message n’a jamais Ă©tĂ© lu.

Shir s’Ă©tait rĂ©cemment connectĂ© sur Whattsapp Ă  12h39. « Je fus très inquiète, je sentais que quelque chose n’allait pas », dit-elle hier en larmes, quelques heures après qu’elle et son mari Herzl ont reçu les nouvelles que leur fille a Ă©tĂ© tuĂ©e dans l’attaque.

«J’ai appelĂ© les hĂ´pitaux, j’ai appelĂ© l’officier de la ville, je souhaitais juste qu’aucun policier ne vienne Ă  l’entrĂ©e de chez moi (pour annoncer la mauvaise nouvelle) , j’ai priĂ© tellement fort… »

Shir, 22 ans était l’aĂ®nĂ© de quatre sĹ“urs d’une famille de MaalĂ© Adoumim. La maison familiale Ă©tait bondĂ© de visiteurs et des membres de la famille, amis et voisins qui sont venus rĂ©conforter les parents, choquĂ©s et les soutenir.

«Elle Ă©tait une fleur, elle Ă©tait la couronne de ma tĂŞte, cette fille », a dĂ©clarĂ© en larmes Merav Hajjaj. « Nous l’avons regardĂ© grandir, grâce Ă  sa dĂ©termination et sa persĂ©vĂ©rance. »

Le père de Shira, Herzl, a montrĂ© aux  visiteurs qui sont venus la chambre de leur fille, ses uniformes ou , tous les dimanches elle se rendait en tant qu’ élève-officier. Son lit, les draps roses sa bibliothèque privĂ©e, l’oreiller qui semblait encore laisser la trace de la tĂŞte de cet enfant qui ne reviendra plus dans son lit, ses sacs accrochĂ©s au murs, qu’elle utilisĂ© quand elle sortait avec ses amis en weekend. …

«Elle Ă©tait une jeune fille talentueuse, intelligente et aimĂ© par la famille et les amis», a dĂ©clarĂ© le père Herzl. « Elle Ă©tait un excellente Ă©tudiante et m’aider personnellement dans toutes sortes de crises. Je ne peux pas le croire. »

Plus tard hier soir, le père a envoyĂ© un message au chef d’Ă©tat-major, le gĂ©nĂ©ral Gadi Eizenkot, Ă  la lumière des observations faites la semaine dernière Ă  la veille du verdict dans le procès de El azĂ©rie. « Ce sont aussi nos enfants», at-il dit.

« Nous les envoyons Ă  l’armĂ©e, et nous savons qu’ils ne peuvent ne pas revenir. Est-ce que je croyais que cela arriverait Ă  moi? Jamais. Si quelqu’un me l’avait dit, j’en au parler Ă  ma fille dans le passĂ©, je suis choquĂ©, mais il semble que la vie a d’autres projets . »

 

1 COMMENTAIRE

  1. le soutien s’adresse au peuple. on n’a pas besoin de son soutien.
    ce sont uniquement de nos dirigeants que nous devons nous débarrasser.