La bataille pour le Shabbat continue Ă Ashdod : le maire Yehiel Lasri a publiĂ© des photos de vitres brisĂ©es d’un des bâtiments de la mairie qui ont Ă©tĂ© endommagĂ©s après que des pierres aient Ă©tĂ© lancĂ©es. Dans les images, vous pouvez Ă©galement voir les pierres jetĂ©es. La municipalitĂ© dĂ©posera une plainte auprès de la police mais il est trop tĂ´t pour dire qu’il y avait un lien avec la manifestation contre Shabath. Des sources policières ont dĂ©clarĂ© : « Il n’est pas nĂ©cessaire de se prĂ©cipiter, et Ă ce stade, il semble qu’il n’y ait aucun lien entre l’acte de dommage et la manifestation. »
Yehiel Lasri fait valoir que si ce vandalisme a eu lieu en raison de la répartition des amendes envers les propriétaires des magasins de BIG Ashdod, ce sera la première fois depuis le conflit de la loi du Shabath.
« Nous sommes tous engagĂ©s Ă la loi non populiste et l’incitation porte atteinte Ă l’image d’Ashdod. Malheureusement, cette situation nous a dĂ©jĂ conduit Ă agir et en cas de vandalisme, j’ai dĂ©jĂ promis une solution face Ă une incitation Ă la violence… »
« Malheureusement, nous avons dĂ©butĂ© cette matinĂ©e dans la ville d’Ashdod avec ces photos de vandalisme, et c’est très triste », a ajoutĂ© Lasri. « La mise en page du nouveau Shabbat demande de la patience, Ashdod sortira de cette crise. »
Les dirigeants de protestation ont dit dans un commentaire publiĂ© par le maire :…  » Nous condamnons tous les aspects de comportement violent. »
Eitan Bar Zeev, PDG de Big Shopping Centers, a rĂ©itĂ©rĂ© hier son engagement que l’entreprise paiera les amendes : « Comme nous l’avons dĂ©jĂ dit et engagĂ©, Big paiera les amendes si nĂ©cessaire et gèrera la conduite lĂ©gale avec la municipalitĂ©. Nous ne pouvons que nous Ă©tonner de la conduite de la ville pour la Ă©nième fois. Nous faisons des dĂ©clarations de rĂ©conciliation et, en mĂŞme temps, Ă©levons la barre de cette coercition religieuse insupportable. »
MalgrĂ© les dĂ©clarations du maire sur les tentatives de calmer la situation, une autre ligne rouge est franchie aujourd’hui. Au lieu d’avertissements, ils ont commencĂ© Ă infliger des amendes de 320 shekels. Parler seul et faire les choses sĂ©parĂ©ment.  » Nous voyons cela comme une violation de l’Ă©quilibre et du statu quo. Nous ne nous reposerons pas tant que nous n’aurons pas amendĂ© les règlements municipaux « , a dĂ©clarĂ© le siège de la lutte.







