
Lors d’une rĂ©union avec le Premier ministre, l’orateur a rĂ©itĂ©rĂ© qu’un tel discours serait un « changement trop important » dans la cĂ©rĂ©monie, ce qui rĂ©duit le statut du parlement.
Ceci en dĂ©pit du fait que lors de la cĂ©lĂ©bration du 50ème anniversaire d’IsraĂ«l en 1998, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a prononcĂ© un discours, gravissant le podium sur le Mont Herzl avec le PrĂ©sident Dan Tikhon.
Les journalistes ont rĂ©cemment trouvĂ© un record d’il y a 20 ans et en ont parlĂ© Ă Yuli Edelstein, ce qui lui a causĂ© une grande surprise, mais n’a pas Ă©branlĂ© sa confiance…
Le soir, il est devenu clair que Netanyahou Ă©tait d’accord avec cette option de compromis.
Cependant, le journal «Haaretz», a fait remarquer que le compromis proposĂ© par Yuli Edelstein est discutable d’un point de vue juridique : la liste des allumeurs des torches doit ĂŞtre approuvĂ©e par un comitĂ© spĂ©cial dĂ©signĂ© par le gouvernement, et donc on ne peut pas laisser le flambeau au chef en tĂŞte du gouvernement.
Quoi qu’il en soit, Miri Regev, ministre de la Culture, ne s’est pas retirĂ©e de sa position. Elle a publiĂ© un message vigoureux, dans lequel elle a rĂ©joui ses concitoyens par le fait que Netanyahu ferait non seulement un discours, mais allumerait aussi un flambeau.
«Malheureusement, la dĂ©claration de la ministre de la Culture ne correspond pas Ă l’accord conclu aujourd’hui au cours d’une rencontre personnelle entre le Premier ministre et le PrĂ©sident de la Knesset – Edelstein qui a rĂ©pondu immĂ©diatement : « Le chef du gouvernement va allumer une torche au nom du gouvernement et va ajouter quelques mots d’accueil. Il a Ă©galement Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© qu’une telle cĂ©rĂ©monie serait Ă©tablie pour toutes les dates de rassemblement pour la crĂ©ation de l’État d’IsraĂ«l ».




