???? Deux policiers à Paris grièvement blessés : le terroriste voulait se venger « pour la Palestine »

Deux policiers à moto dans une banlieue parisienne ont été intentionnellement abattus par un suspect de 30 ans.

L’une des victimes a Ă©tĂ© grièvement blessĂ©e aux deux jambes et est maintenant dans le coma.

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L’agresseur a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©, avec un couteau et une lettre a Ă©tĂ© trouvĂ©e dans sa voiture dans laquelle il a Ă©crit qu’il sympathisait avec les idĂ©es de l’Etat islamique et voulait mourir comme un martyr. Lors de l’interrogatoire de police, il a Ă©galement rĂ©vĂ©lĂ© qu’il avait attaquĂ© la police afin de se venger de ce qui se passe en « Palestine ».

L’homme serait âgé de 29 ans et habiterait Colombes. Il affirme se nommer Youssef T. et être né à Lunéville (Meurthe-et-Moselle).

Il est connu des services de police sous cette identitĂ©, uniquement pour des faits d’outrage, en 2014. Il ne ferait pas l’objet d’une fiche S (sĂ»retĂ© de l’État) et n’était pas visĂ© par une fiche de recherche. Les policiers cherchent Ă  vĂ©rifier son identitĂ© et Ă  dĂ©terminer son profil. Lors de ses premières dĂ©clarations, l’interpellĂ© avait indiquĂ© « avoir percutĂ© les policiers en reprĂ©sailles Ă  la situation en Palestine« . « Il a indiquĂ© lors de son interpellation avoir regardĂ© des vidĂ©os sur la Palestine avant d’agir », dit le parquet qui vĂ©rifie les Ă©lĂ©ments de personnalitĂ© et son profil psychologique.

Le policier gravement blessĂ© a Ă©tĂ© placĂ© en coma artificiel. Il souffre d’un traumatisme crânien. Son collègue, plus lĂ©gèrement touchĂ©, a Ă©tĂ© transportĂ© Ă  l’hĂ´pital militaire de Percy, Ă  Clamart. Le second a Ă©tĂ© touchĂ© aux jambes et au bassin.

DĂ©but avril, un Soudanais a attaquĂ© des clients dans un centre commercial de Lyon avec un couteau. Deux personnes ont Ă©tĂ© tuĂ©es, 7 blessĂ©es. Une lettre a Ă©tĂ© retrouvĂ©e dans l’appartement de l’attaquant dans laquelle il Ă©crivait qu’il lui Ă©tait « difficile de vivre au pays des infidèles ».

La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ainsi que la parquet national antiterroriste (PNAT) suivent l’évolution de l’enquête.