Aujourd’hui (mercredi), la chaĂ®ne libanaise MTV a rapportĂ©, citant le chef du bureau des affaires arabes sur l chaine Kan 11, Roy Kays, que les annexes militaires des pays arabes ont Ă©tĂ© informĂ©es par le Pentagone que l’attaque est plus proche que jamais.
Selon le rapport, le Pentagone amĂ©ricain a invitĂ© les attachĂ©s militaires des pays arabes, dont le Liban, et les a informĂ©s que la rĂ©ponse de l’Iran devrait intervenir dans deux ou trois jours.
La chaĂ®ne a Ă©galement rapportĂ© que la rĂ©ponse de l’Iran devrait ĂŞtre limitĂ©e et ne pas conduire Ă une guerre totale dans la rĂ©gion.
Le sens de cette dĂ©cision inhabituelle est que les États-Unis ont l’intention de maintenir dans la zone deux porte-avions et les groupes d’attaque qui les accompagnent jusqu’Ă une date inconnue.
John Kirby, porte-parole de la sécurité nationale de la Maison Blanche, a déclaré : « Nous y maintenons une position de pouvoir assez forte afin de pouvoir nous défendre et défendre Israël si cela devait arriver. »
Kirby a Ă©galement Ă©voquĂ© l’attaque du Hezbollah et a dĂ©clarĂ© qu’il s’agissait d’un Ă©vĂ©nement important. « Ce que le Hezbollah a lancĂ© tĂ´t dimanche matin Ă©tait certainement une attaque importante », a dĂ©clarĂ© Kirby, dont l’ampleur Ă©tait « diffĂ©rente de ce que nous avons tendance Ă voir quotidiennement entre IsraĂ«l et le Hezbollah. J’espère que cela ne se reproduira pas », a dĂ©clarĂ© Kirby.
Deux porte-avions conçus pour protĂ©ger IsraĂ«l et les actifs amĂ©ricains au Moyen-Orient opèrent dĂ©sormais dans le golfe d’Oman : les porte-avions Roosevelt et Abraham Lincoln.
Le Roosevelt était censé se retirer de la zone ce week-end, mais comme mentionné, la décision a été prise de le garder. Le Pentagone a refusé de préciser combien de temps, mais un responsable du Pentagone a déclaré au Times que le porte-avions resterait encore au moins deux semaines.
« Nous continuons d’Ă©valuer l’existence d’une menace d’attaque et nous restons dans une bonne position pour pouvoir soutenir la dĂ©fense d’IsraĂ«l et protĂ©ger nos forces », a dĂ©clarĂ© le gĂ©nĂ©ral Ryder, porte-parole du Pentagone.




