70% des pharmaciens dans la plus grande chaĂ®ne de pharmacies du pays « Super-Pharm » sont des reprĂ©sentants du secteur arabe. Cela a Ă©tĂ© annoncĂ© dans une interview sur Jerusalem Post avec Miaari, un expert sur ​​le marchĂ© du travail arabe en IsraĂ«l, et maĂ®tre de confĂ©rences Ă l’UniversitĂ© de Tel Aviv .
Il a ajouté que la plupart des pharmaciens juifs qui travaillaient précédemment dans «Super-Pharm » se sont orientés vers les entreprises privées telles que  « Teva », par exemple.
Miaari estime que l’emploi massif des Arabes dans ce rĂ©seau est un phĂ©nomène positif, mais il a aussi ajoutĂ© qu’ils ne sont pas embauchĂ©s dans de grandes entreprises prestigieuses.
Amnon Be’eri, directeur de l’association «Abraham», pour promouvoir la coexistence entre Arabes et Juifs en IsraĂ«l, a dĂ©clarĂ© que l’arrivĂ©e des Arabes dans les «Super-Pharm » n’est pas un hasard, car les pharmaciens arabes sont moins bien payĂ©s, et l’afflux de ces employĂ©s dans les  « Super-Pharm » fait baisser les salaires dans l’ensemble du rĂ©seau de pharmacies. En consĂ©quence, les Juifs se sont rendus vers des entreprises pharmaceutiques, qui paient plus.
BeĂ©ri a dĂ©clarĂ© que la situation des citoyens arabes en mĂ©decine et en pharmacie Ă©tait meilleure que dans d’autres domaines, comme l’Ă©ducation.





