Le dĂ©putĂ© Haredi IsraĂ«l Eichler compare la Cour suprĂŞme en IsraĂ«l Ă  « l’empire du mal » et « le Kremlin »

Le prĂ©sident et dĂ©putĂ© du parti United Torah & Judaism, IsraĂ«l Eichler s’est exprimĂ© ce mercredi concernant la Cour suprĂŞme d’IsraĂ«l sur sa dĂ©cision d’expulser les 41 familles Juives de Amona, et de dĂ©molir ses bâtiments et synagogue en rĂ©ponse Ă  l’attente rĂ©pandue que le tribunal allait tuer la Loi sur la rĂ©glementation qui a Ă©tĂ© adoptĂ©e par la Knesset plus tĂ´t cette semaine.

Parlant Ă  la station de radio Kol Barama, Eichler a appelĂ© la haute cour l' »empire du mal » et le « Kremlin », et a dĂ©clarĂ© que les juges sont des « rechaims » qui veut dire « mĂ©chants et ne respectant pas la Thora ». Il a accusĂ© l’ancien prĂ©sident de la Cour suprĂŞme Aharon Barak de mener « une rĂ©volution contre le gouvernement par la loi ».

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« Nous avons pensĂ© que la Loi sur le règlement Ă©tait une loi importante, pour empĂŞcher l’empire du mal de jeter les gens hors de leurs maisons pour aucune raison », a dĂ©clarĂ© Eichler. « Il n’y a pas de justification pour quelques juges de la Cour suprĂŞme et  » rechaim » qui ont dĂ©cidĂ© de rompre le cou de ces colonies, et de mener une politique contre le gouvernement et la Knesset ».

« Pour déloger une personne de sa maison avec ses enfants, cela équivaut à une expulsion ou un transfert », a souligné Eichler.

Le député a également comparé la manœuvre du tribunal de grande instance à la façon dont les bolcheviks ont pris la Russie en 1917.

« Quand vous donnez Ă  un groupe de fonctionnaires non Ă©lus le droit de gouverner et de rĂ©voquer le droit des reprĂ©sentants du peuple Ă  adopter des lois, c’est une rĂ©volution dictatoriale comme beaucoup d’autres rĂ©volutions dans un monde de dictateurs avec diverses justifications ».

Eichler a dit plus tard Walla : « Nous devons revenir Ă  un gouvernement dĂ©mocratique. La Knesset et le gouvernement ont perdu leur autoritĂ©. Le peuple ne choisit pas la Cour suprĂŞme, et les juges ou tout ces fonctionnaires. Les reprĂ©sentants Ă©lus du public dĂ©cident des lois de la Knesset, et quand quelqu’un, que ce soit un juge ou un fonctionnaire  qui dĂ©cide qu’il n’aime pas une loi de la Knesset – c’est la dictature ».

1 COMMENTAIRE

  1. iL Y A INTERET A CE QUE CETTE SALOPERIE DE JUSTICE PUISSE ACCEPTER CETTE LOI QUI VIENT D ETRE VOTEE A LA KNESSET