De Singapour à Chypre, Bar Refaeli a placé son argent dans des sociétés fictives et risque 7 ans de prison

Selon les soupçons, le modèle a créé des sociĂ©tĂ©s Ă  Singapour, Ă  Chypre et dans les Ă®les Vierges pour dĂ©tourner de l’argent afin d’Ă©viter de payer des impĂ´ts.

Ă€ la fin de la semaine dernière, le tribunal a dĂ©posĂ© un acte d’accusation contre le modèle, affirmant qu’elle et ses parents avaient ostensiblement cachĂ© les revenus Ă  l’État entre 2007 et 2014, pour un total de près de :       35 millions de NIS.

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Le projet d’acte d’accusation indique que le revenu de Bar Refaeli de son travail et des campagnes à l’étranger était de 5 millions de NIS au cours de ces années.

MalgrĂ© cela, elle aurait dĂ©clarĂ© avoir touchĂ© ces recettes, mais affirmĂ© ne pas habiter en IsraĂ«l et ne paierait donc pas d’impĂ´t.

Dans le cadre de l’enquĂŞte menĂ©e par l’administration fiscale, des millions de shekels ont Ă©tĂ© dĂ©couverts qui n’avaient pas Ă©tĂ© signalĂ©s Ă  un Ă©valuateur fiscal en IsraĂ«l. Ils auraient Ă©tĂ© dĂ©posĂ©s dans divers paradis fiscaux et sociĂ©tĂ©s créées par Rafaeli Ă  Singapour, par exemple dans une sociĂ©tĂ© dĂ©nommĂ©e « Sweet Life ».

Et la société « TAMAKO » aux Îles Vierges, ainsi que la société « AVECIO » à Chypre ont été utilisées pour la prétendue disparition et la dissimulation des fonds reçus.

Bar Refaeli est soupçonnĂ©e d’avoir aidĂ© Tzipi Refaeli, sa mère, qui avait agi en tant que son agent pour Ă©chapper aux taxes sur une commission d’un agent de près de 3 millions de NIS, et avait Ă©tĂ© priĂ©e de virer le paiement directement sur ses comptes Ă  l’Ă©tranger, Ă©vitant ainsi de payer des taxes. Les plans fiscaux ont permis Ă  Rafaeli d’épargner 8 millions de NIS.

L’argument principal de la dĂ©fense de Bar Refaeli repose sur ses relations avec Leonardo Di Caprio. Bar a prĂ©tendu Ă  l’avance qu’elle n’Ă©tait pas en IsraĂ«l et qu’elle n’avait donc pas Ă  payer d’impĂ´ts, mais l’acte d’accusation allègue que Rafaeli vivait Ă  Tel Aviv et utilisait les cartes de crĂ©dit de sa mère pour dissimuler ses activitĂ©s Ă©conomiques en IsraĂ«l.

En outre, les autoritĂ©s fiscales ont affirmĂ© que Bar Refaeli avait dĂ©clarĂ© Ă  l’administration fiscale amĂ©ricaine que le centre se trouvait en IsraĂ«l, afin d’Ă©viter de payer des impĂ´ts dans ce pays Ă©galement.

Une autre clause dans l’affaire concerne les avantages accordĂ©s aux cĂ©lĂ©britĂ©s, les rĂ©ductions sur les appartements et la location de voitures de luxe qui n’ont pas Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©s comme revenus. C’est un autre 3 millions de NIS qui a créé l’un des plus importants dossiers d’impĂ´t sur le revenu de ces dernières annĂ©es. Si elle est reconnue coupable, Rafaeli pourrait verser 16 millions de NIS et encourir une peine de sept ans.

Les avocats, Ruthi Litvak et Motti Lazar, qui reprĂ©sentent Bar Refaeli, ont rĂ©pondu : « Rafaeli n’a commis aucune infraction et nous sommes convaincus qu’après avoir entendu nos arguments Ă  l’audience, il sera dĂ©cidĂ© qu’il ne peut y avoir de procĂ©dure pĂ©nale dans cette affaire. »

Les avocats Moshe Mizrahi et Eldad Noach, représentant de Bar Refaeli, ont déclaré : « Il s’agit d’un dossier de résidence, et non d’un dossier de dissimulation de revenus. Parlons de conflits civils ordinaires et habituels. « 

L’avocat Udi Barzilai, qui reprĂ©sente Tzipi Refaeli : « Suite Ă  un appel devant les autoritĂ©s de l’impĂ´t sur le revenu, un accord est nĂ© selon lequel Bar Refaeli est une rĂ©sidente Ă©trangère dont le centre de sa vie se dĂ©roule Ă  l’Ă©tranger. »