
Selon le site d’information Days of Palestine, le Premier ministre de l’AutoritĂ© palestinienne, Mohammed Shtayyeh, a personnellement promis de prendre Sabbah pour qu’il suive personnellement l’affaire de Rima afin de s’assurer qu’elle recevrait les traitements dont elle a besoin. Shtayyeh a contactĂ© Sabbah par tĂ©lĂ©phone après avoir partagĂ© son histoire sur Facebook.
Toutefois, la rĂ©fĂ©rence mĂ©dicale que Rima a reçue pour ĂŞtre soignĂ©e Ă l’hĂ´pital Hadassah de JĂ©rusalem ne couvrait qu’un examen mĂ©dical, et non les mĂ©dicaments dont elle avait besoin, selon le rapport.
Plus de 20 000 permis Ă©taient accordĂ©s aux Palestiniens vivant en JudĂ©e Samarie pour entrer en IsraĂ«l et recevoir des soins ou un traitement pour un patient traitĂ© dans l’État juif, selon les chiffres communiquĂ©s Ă The Jerusalem Post par la Coordination des activitĂ©s gouvernementales dans le pays (COGAT). Dans une interview plus tĂ´t cette annĂ©e, ce nombre a augmentĂ© de près de 3 000 par rapport Ă l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente.
L’AutoritĂ© palestinienne a mis fin Ă cette coopĂ©ration lorsque, en fĂ©vrier 2019, IsraĂ«l a mis en Ĺ“uvre la loi « Pay-for-Slay », qui stipule que l’État doit dĂ©duire et geler le montant des salaires versĂ©s par l’AutoritĂ© palestinienne aux terroristes emprisonnĂ©s et aux familles des victimes. Par la suite, l’AutoritĂ© palestinienne a annoncĂ© qu’elle cesserait de fournir Ă ses citoyens un traitement mĂ©dical en IsraĂ«l et s’est engagĂ©e Ă rechercher d’autres possibilitĂ©s de soins de santĂ©.
Le cas de Rima a attirĂ© l’attention du reprĂ©sentant spĂ©cial des États-Unis pour les nĂ©gociations internationales et de l’envoyĂ© du Moyen-Orient, Jason Greenblatt.





