Les conditions d’Ă©change du Hamas pour rendre les deux soldats et deux israĂ©liens kidnappĂ©s Ă  Gaza sont impossibles pour Israel

Cinq ans après l’opĂ©ration «Tzuk Eitan» dans la bande de Gaza, deux corps de soldats israĂ©liens et deux civils qui sont entrĂ©s Ă  Gaza en raison de problèmes de santĂ© mentale et de leur incapacitĂ© Ă  Ă©valuer correctement leurs actions sont toujours dans l’enclave dirigĂ©e par le Hamas.

Le reprĂ©sentant des Brigades Izz al-Din Al-Qassam, Abu Ubeidah, a dĂ©clarĂ© qu’un Ă©change est possible si « la direction de l’ennemi est sĂ©rieusement dĂ©terminĂ©e Ă  faire progresser cette affaire et Ă  en payer le prix naturel ».

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Abu Ubeida a averti que cette possibilitĂ© pourrait ĂŞtre conclue pour des raisons connues de l’ennemi.

Un porte-parole du Hamas a dĂ©clarĂ© que Netanyahu n’Ă©tait pas intĂ©ressĂ© par le bien-ĂŞtre du captif Abraham Mengistu, insinuant qu’il appartenait Ă  la diaspora Ă©thiopienne et qu’en IsraĂ«l, les personnes Ă  la peau noire ne sont pas prises en compte.

Les parents des soldats dĂ©cĂ©dĂ©s d’Oron Shaul et d’Adar Goldin ont boycottĂ© la cĂ©rĂ©monie officielle Ă  la mĂ©moire de ceux qui sont tombĂ©s Ă  Tsuk Eitan, estimant que l’État ne faisait pas tout son possible pour que leurs enfants soient enterrĂ©s dans leur pays.

La situation a Ă©tĂ© jugĂ©e Ă  sa manière pour clarifier le nĂ©gociateur officiel du Premier ministre Yaron Blum. Il a dĂ©clarĂ© que «le Hamas est dans ses fantasmes» : «Nous ne nous attarderons pas sur les chiffres ici en dĂ©tail, mais nous parlons de centaines de prisonniers avec du sang sur les mains. Chacun devrait se regarder dans le miroir et demander : est-ce que je suis prĂŞt aujourd’hui, pour le moment, Ă  libĂ©rer des centaines de prisonniers avec le sang sur leurs mains en Ă©change de nos soldats et de nos citoyens ?

De telles transactions ont Ă©tĂ© commises plus d’une fois en IsraĂ«l, lorsque des milliers de terroristes ont Ă©tĂ© Ă©changĂ©s contre les corps de soldats ou de prisonniers israĂ©liens. Auparavant, IsraĂ«l Ă©tait fier d’une telle politique Ă  l’Ă©gard de son peuple, mais l’opinion publique pense diffĂ©remment et ne veux pas faire face Ă  de nouvelles attaques terroristes.

Très probablement, cette situation restera longtemps dans les «limbes».