La Knesset a adoptĂ© une loi selon laquelle le Shabak peut continuer Ă contrĂ´ler les mouvements des patients atteints de coronavirus jusqu’au 1er janvier 2021.
Le SHABAK peut utiliser les donnĂ©es de localisation du tĂ©lĂ©phone et d’autres informations sensibles pour suivre les contacts et appliquer la quarantaine. Selon la loi, le ministère de la SantĂ© peut utiliser les donnĂ©es des services spĂ©ciaux jusqu’en janvier, Ă condition que le nombre de nouvelles infections dĂ©passe 200 par jour.
Toutes les trois semaines, le gouvernement doit approuver l’utilisation d’Ă©quipements spĂ©ciaux. Le ministère de la SantĂ© devrait Ă©galement crĂ©er le système Magen-2 comme alternative au SHABAK.
Le ministère de la SantĂ© a Ă©galement reçu l’ordre de rĂ©pondre dans les 24 heures aux demandes de citoyens qui pensent avoir Ă©tĂ© envoyĂ©s en quarantaine par erreur. C’est devenu un problème «douloureux» au cours des dernières semaines. Les gens reçoivent un message sur leur tĂ©lĂ©phone qu’ils ont Ă©tĂ© en contact avec une personne malade et devraient aller Ă l’isolement, mais en rĂ©alitĂ© ce n’est pas le cas.
60% des personnes envoyĂ©es en quarantaine ont ensuite Ă©tĂ© autorisĂ©es Ă l’interrompre après avoir dĂ©posĂ© un appel. La technologie ne permet pas de dĂ©terminer si les personnes se sont trouvĂ©es Ă une distance de deux mètres du patient pendant une pĂ©riode suffisamment longue pour potentiellement devenir infectĂ©es. Le chef du Shabak a dĂ©clarĂ© plus tĂ´t que ces technologies sont destinĂ©es aux opĂ©rations de lutte contre le terrorisme, et non Ă la surveillance de masse des citoyens israĂ©liens, de sorte que le taux d’erreur est Ă©levĂ©.




