Ronen Bergman, le commentateur des affaires de renseignement dans les journaux Yedioth Ahronoth et New York Times, a affirmĂ© dimanche que les services de renseignement iraniens avaient tentĂ© de le kidnapper en l’attirant Ă Istanbul.
Dans un entretien avec le journaliste Dan Margalit sur sa page Facebook, Bergman a affirmĂ© que l’histoire avait commencĂ© quand il, en tant que journaliste du « New York Times », avait menĂ© une enquĂŞte d’envergure en coopĂ©ration avec le site amĂ©ricain « Intercept » sur la reprĂ©sentation des services de renseignement iraniens dans la capitale. Iraqiya, Bagdad et son rĂ´le pour permettre Ă TĂ©hĂ©ran d’infiltrer les services de sĂ©curitĂ© et le système politique.
Selon son rĂ©cit, Ă la suite de l’achèvement du rapport, l’Ă©quipe de supervision de l’enquĂŞte a demandĂ© une rĂ©ponse au ministre iranien des Affaires Ă©trangères, Mohammad Javad Zarif. Selon ce qu’il a dit, indiquant que deux jours après la soumission de la demande Ă Zarif, il a reçu une lettre par «courrier Ă©lectronique» d’une partie qui s’est identifiĂ©e comme un «centre de recherche turc», et qu’elle avait des informations importantes sur l’Iran qu’elle souhaitait lui informer, ce qui l’obligeait Ă venir Ă Istanbul.
Il a indiquĂ© qu’il leur avait proposĂ© de lui envoyer le matĂ©riel par courrier, ou de rencontrer des reprĂ©sentants du centre Ă Prague, la capitale tchèque, ou des reprĂ©sentants du « Centre turc » de venir en IsraĂ«l, soulignant qu’ils insistaient pour se rendre Ă Istanbul.
Il a soulignĂ© que lorsqu’il avait refusĂ© les offres d’aller Ă Istanbul, la partie qui Ă©tait en contact avec lui l’avait informĂ© qu’elle lui enverrait par courrier Ă©lectronique des informations importantes sur l’Iran, indiquant qu’il avait prĂ©sentĂ© l’affaire Ă une institution concernĂ©e par la cybersĂ©curitĂ©, oĂą elle l’a informĂ© que la partie qui communiquait avec lui reprĂ©sentait une << cyber unitĂ© >> dans le garde rĂ©volutionnaire iranien.
Il a affirmĂ© qu’il s’est avĂ©rĂ© que le matĂ©riel envoyĂ© sur le courrier contenait un virus qui aurait pu pĂ©nĂ©trer dans les systèmes d’information de son ordinateur et de son tĂ©lĂ©phone portable et le transmettre instantanĂ©ment Ă TĂ©hĂ©ran.





