L’introduction des «passeports verts» a causĂ© un autre problème mondial : la paralysie du travail des laboratoires mĂ©dicaux en raison d’une charge de travail excessive. Les citoyens qui, pour quelque raison que ce soit, refusaient de se faire vacciner, ont commencĂ© Ă s’adresser massivement aux caisses d’assurance maladie pour se soumettre Ă un test d’anticorps dans l’espoir qu’ils Ă©taient dĂ©jĂ asymptomatiques et pouvaient prĂ©tendre Ă un «passeport vert». Les laboratoires sont dĂ©bordĂ©s de travail et sont contraints de refuser d’effectuer des tests de routine pour d’autres patients.
L’afflux de plusieurs milliers de citoyens par jour essayant de passer un test sĂ©rologique pour les anticorps anti-coronavirus a bloquĂ© le travail des laboratoires mĂ©dicaux, selon des reprĂ©sentants de la caisse d’assurance maladie Leumit.
La poursuite du « passeport vert » tant convoitĂ© a conduit au fait que, ces derniers jours, des plaintes ont Ă©tĂ© formulĂ©es selon lesquelles des tests sanguins de routine, non liĂ©s au coronavirus, ont commencĂ© Ă ĂŞtre reportĂ©s, parfois Ă risque pour la santĂ© d’autres patients. De plus, de nombreux citoyens vaccinĂ©s ont dĂ©cidĂ© de vĂ©rifier si le vaccin fonctionne et d’obtenir une confirmation officielle de la prĂ©sence d’anticorps.
«Les laboratoires sĂ©rologiques sont de petits laboratoires avec un ou deux employĂ©s. Dans ces laboratoires, ils effectuent gĂ©nĂ©ralement des dizaines de tests par jour, mais maintenant il y en a des centaines », affirment les spĂ©cialistes du laboratoire mĂ©dical de l’hĂ´pital Soroka.
Dans un proche avenir, le ministère de la SantĂ© va enfin mettre de l’ordre dans ce gâchis et publiera un nouveau plan de politique de test, qui dĂ©terminera qui a le droit de subir un examen sĂ©rologique.





