La « loi de boycott » initiĂ©e par Ze’ev Elkin et Dalia Itzik a Ă©tĂ© approuvĂ©e par la Knesset en juillet 2011. Elle stipule qu’il relève de l’autoritĂ© du ministre des Finances d’empĂŞcher une organisation qui appelle au boycott d’IsraĂ«l de recevoir une bĂ©nĂ©ficier d’un avantage fiscal et l’empĂŞcher de participer aux appels d’offres du gouvernement. En outre, la loi dĂ©finit un appel au boycott public d’IsraĂ«l ou des zones sous son contrĂ´le comme un dĂ©lit civil justifiant le paiement d’une indemnisation. La loi n’a pas Ă©tĂ© appliquĂ©e en raison de beaucoup de bureaucratie et de l’opposition de la Haute Cour Ă l’un des articles.
Après la fin de la procĂ©dure devant la Haute Cour, le ministre des Finances Moshe Kahlon avait l’intention en 2019 d’approuver les règlements de la loi, mais en raison de la mise en place du gouvernement d’union Netanyahu-Ganz, cela ne s’est pas concrĂ©tisĂ©. le prĂ©sident du ComitĂ© de la Constitution, Gilad Karib (travailliste), a refusĂ© d’approuver les règlements, et la question a donc continuĂ© de traĂ®ner en longueur. Maintenant, la procĂ©dure de Smotrich, Levin et Rothman devrait ĂŞtre dĂ©finitive.
Soutien aux organisations de droite
Shai Glick de Nachel Betzelom a dĂ©clarĂ© : « Au bon moment et avec succès. L’État d’IsraĂ«l entre dans une nouvelle phase de la lutte pour le boycott dans laquelle il sera clairement indiquĂ© que tout corps qui nuit Ă l’État d’IsraĂ«l sera enlevĂ©. Nous ne tendra plus l’autre joue. »