Détails sur la bagarre choquante entre le commandant et des combattants Golani à Hébron

Une violente querelle  a commencĂ© entre des soldats d’un bataillon de la brigade Golani avec le commandant adjoint de la brigade de JudĂ©e, en raison d’ordres aux forces. L’armĂ©e a ouvert une enquĂŞte sur la querelle entre le commandant adjoint de la brigade Yehuda, un officier ayant le grade de lieutenant-colonel, et des combattants de l’avant-poste « Harsina ».

Les soldats ont refusĂ© de lui permettre d’y entrer avec un autre officier – qui la veille avait insultĂ© le commandant adjoint du bataillon qui occupait le poste – et Ă  l’entrĂ©e de l’endroit, la bagarre inhabituelle s’est dĂ©veloppĂ©e.

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Un Ă©change de coups physiques a Ă©tĂ© enregistrĂ© lundi) Ă  l’avant-poste « Harsina » Ă  HĂ©bron entre le commandant adjoint de la brigade Yehuda, un officier ayant le grade de lieutenant-colonel, et des combattants Golani de la compagnie du 51e bataillon qui se sont Ă©galement joints Ă  l’attaque contre le poste de commandement, qui est actuellement en charge du secteur de la ville d’HĂ©bron – et selon l’enquĂŞte initiale, ils ont battu l’officier supĂ©rieur tout en donnant des coups de pied et coups de poing.

L’Ă©quipe du commandant a fui les lieux avec un officier d’Ă©tat-major de la brigade qui est arrivĂ© Ă  la base situĂ©e dans la localitĂ© juive de la ville.

L’incident a commencĂ© hier lorsque l’officier de liaison de la brigade d’HĂ©bron a appelĂ© le 51e SMG « Golanchik Ers » devant d’autres soldats. En rĂ©ponse, le commandant a ordonnĂ© Ă  ses soldats de ne pas amener l’officier d’Ă©tat-major dans la base, et selon l’enquĂŞte initiale, il a mĂŞme prĂ©cisĂ© qu’un soldat qui violerait cet ordre serait puni par la fermeture du shabbat , l’officier d’Ă©tat-major et le commandant sont arrivĂ©s Ă  l’avant-poste et une Ă©meute a Ă©clatĂ©.

Documentation d'une partie du combat entre les combattants Golani et l'armée Yehuda

Le militaire du poste a empĂŞchĂ© les deux officiers d’entrer au motif qu’il n’avait pas reçu l’autorisation de le faire. Le commandant a immĂ©diatement appelĂ© le commandant qui l’a autorisĂ© Ă  entrer mais sans l’officier d’Ă©tat-major. Le combattant a de nouveau refusĂ© et a mĂŞme ordonnĂ© Ă  l’officier supĂ©rieur de rester Ă  l’Ă©cart.

Une confrontation physique s’est dĂ©veloppĂ©e entre le commandant et le combattant qui comprenait Ă©galement une intervention violente de l’Ă©quipe du commandant. Le soldat du SHG s’est empressĂ© de signaler cela en lien avec le reste des soldats et des officiers de la compagnie qui sont arrivĂ©s oĂą, une vive confrontation verbale a commencĂ© entre les parties avec des allĂ©gations selon lesquelles le commandant avait attaquĂ© le soldat. Au milieu de la confrontation physique susmentionnĂ©e, un Ă©change de coups s’est dĂ©veloppĂ© entre le soldat et l’Ă©tat-major gĂ©nĂ©ral, qui comprenait Ă©galement l’intervention d’autres combattants.

Tsahal a rĂ©pondu :  » Le grave incident de violence qui s’est produit aujourd’hui dans la brigade Yehuda fait l’objet d’une enquĂŞte par le commandant de la brigade avec le gĂ©nĂ©ral de brigade Golani. »