L’ONU et les partenaires humanitaires ne sont pas autorisĂ©s Ă continuer d’utiliser le point de contrĂ´le de Bab al-Hawa Ă la frontière syro-turque pour fournir une aide humanitaire aux personnes dans le nord-ouest de la Syrie.
L’extension de l’autorisation pour l’opĂ©ration humanitaire a Ă©tĂ© bloquĂ©e par la Russie. L’essentiel est que l’ONU a proposĂ© de prolonger l’opĂ©ration de 9 mois, le reprĂ©sentant russe Ă l’ONU a dit que soit six mois ou rien.Â
De nombreux pays n’Ă©taient pas d’accord avec cette formulation de la question, car les Syriens se retrouveront dans une situation inconnue en hiver. En consĂ©quence, la FĂ©dĂ©ration de Russie a bloquĂ© l’aide.Â
Les États-Unis, la France et le Royaume-Uni ont qualifiĂ© ces actions « d’inhumaines ».
La Russie et la Syrie soutiennent que l’opĂ©ration humanitaire viole la souverainetĂ© et l’intĂ©gritĂ© territoriale de la Syrie, affirmant que de la nourriture et d’autres aides doivent ĂŞtre acheminĂ©es depuis le pays.
Le rĂ©gime syrien a saluĂ© la dĂ©cision de la Russie, affirmant qu’elle avait opposĂ© son veto à « un projet de rĂ©solution occidental du CSNU violant la souverainetĂ© syrienne sous prĂ©texte de fournir une aide transfrontalière ».
Selon les rapports du SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’ONU sur les besoins humanitaires en Syrie, l’assistance transfrontalière « reste un Ă©lĂ©ment essentiel de l’opĂ©ration de l’ONU et de ses partenaires, atteignant 4 millions de personnes, dont 80 % sont des femmes et des enfants ».




