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La franco-israĂ©lien qui a dĂ©capitĂ© son père et tentĂ© de tuer sa mère Ă  Hadera : « J’ai tuĂ© mon père parce qu’il m’enervait »

Nouveaux dĂ©tails sur le meurtre d’un père Ă  Hadera et la tentative de meurtre sur sa femme  : Les policiers de Hadera ont Ă©tĂ© appelĂ©s dans un appartement de la ville ce dimanche, vers 13h45, suite Ă  des cris de voisins. Après avoir pĂ©nĂ©trĂ© par effraction dans l’appartement, ils ont trouvĂ© un homme de 43 ans tenant un couteau sous la gorge de sa mère et l’ont neutralisĂ© avec un pistolet Taser. Après cela, le corps de son père a Ă©tĂ© retrouvĂ© sur le balcon, après que sa tĂŞte ait Ă©tĂ© dĂ©capitĂ©e et retrouvĂ©e dans une boĂ®te.

Il s’avère maintenant que les parents sont arrivĂ©s de Paris il y a environ un mois, comme ils le faisaient tous les quelques mois, pour rendre visite Ă  leur fils et rester avec lui pendant les vacances. Après cela, nous avons prĂ©vu, comme d’habitude, de rentrer en France. Les voisins du suspect ont dĂ©clarĂ© qu’il Ă©tait du genre calme et introverti.

 

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La scène du meurtre à Hadera
La scène du meurtre à Hadera

« Il est possible qu’il ait perdu la raison et ait commis cet acte insensé », a dĂ©clarĂ© l’un des locataires aux enquĂŞteurs de la police, qui tentaient de comprendre le mobile du meurtre brutal du père de 80 ans. « Nous n’avons jamais entendu parler de problèmes avec lui. Il Ă©tudiait la Torah Ă  la maison et Ă  la synagogue. Un type calme », ​​ont ajoutĂ© d’autres voisins aux enquĂŞteurs. « Ils l’aimaient beaucoup et l’aidaient financièrement. »

Mais d’autres n’ont pas Ă©tĂ© surpris par cet horrible meurtre. Un autre habitant de l’immeuble a dĂ©clarĂ© aux enquĂŞteurs qu’il soupçonnait le comportement du suspect dans le meurtre et la tentative de meurtre. « Il se comportait bizarrement. Il vivait seul dans une grande maison. Il y avait des voisins qui appelaient l’aide sociale et la police et signalaient le danger », se souvient un voisin. Mais la police et les services sociaux affirment que le fils et ses parents leur sont inconnus.

Le suspect du meurtre a dĂ©clarĂ© aux enquĂŞteurs : « J’ai tuĂ© mon père parce qu’il m’avait Ă©nervĂ©. » Il a Ă©galement ajoutĂ© que « j’Ă©tais très en colère contre lui ». Un policier a dĂ©clarĂ© lors d’une conversation avec Mako que « par chance, la voiture de patrouille du commissariat Hadera Ă©tait Ă  trois minutes de l’appartement. En temps normal, je ne suis pas sĂ»r que nous aurions empĂŞchĂ© ce meurtre. C’est ce qui en fait a obligĂ© la police Ă  arriver rapidement Ă  l’appartement et Ă  sauver la mère de son fils, qui Ă©tait avec un couteau. »

Selon des sources policières, le fils du suspect n’a pas donnĂ© une version ordonnĂ©e et a mĂŞme Ă©mis des commentaires Ă©tranges lors de son interrogatoire. On estime qu’il sera dĂ©sormais soumis Ă  un examen psychiatrique afin de vĂ©rifier ses capacitĂ©s mentales. Selon les soupçons, le fils aurait d’abord attaquĂ© sa mère. Son père, âgĂ© de 80 ans, a tentĂ© de la protĂ©ger et son fils l’a assassinĂ©.

Son avocat, Avi Elon, a dĂ©clarĂ© qu’il souffrait d’une grave maladie mentale, qui a conduit Ă  son hospitalisation forcĂ©e, mĂŞme lorsqu’il vivait en France. La mère, qui a Ă©galement Ă©tĂ© agressĂ©e par son fils, est sortie de l’hĂ´pital Hillel Yaffe .

La police, par l’intermĂ©diaire de YLP Menashe, a d’abord demandĂ© une prolongation de 14 jours de la dĂ©tention du suspect, mais finalement, comme indiquĂ©, sa dĂ©tention n’a Ă©tĂ© prolongĂ©e que de dix jours. Le suspect a Ă©tĂ© envoyĂ© en observation psychiatrique Ă  l’hĂ´pital Shaar Mishna – oĂą il restera jusqu’Ă  ce que son diagnostic soit terminĂ©. Son avocat a ajoutĂ© : « Les membres de sa famille m’ont demandĂ© de lui dire qu’ils l’aiment et qu’ils ne sont pas en colère contre lui ».

Au mĂŞme moment, devant le tribunal de grande instance de Hadera, la police a demandĂ© que le corps du père soit envoyĂ© pour une autopsie, mais la famille, qui mène une vie religieuse, et les reprĂ©sentants de l’organisation Zaka s’y sont opposĂ©s. Le tribunal a acceptĂ© la position de la famille et a ordonnĂ© le corps doit ĂŞtre libĂ©rĂ© pour ĂŞtre enterrĂ©. Le juge Rakfat Segal Moher, qui a entendu la demande, a ordonnĂ© la libĂ©ration du corps sur la base d’un examen externe uniquement. Maintenant, la police a annoncĂ© qu’elle ferait appel de la dĂ©cision du tribunal, ce qui signifie que le corps ne sera pas rendu public pour ĂŞtre enterrĂ© avant l’audience devant le tribunal de district.