Pour la visite des Ă©poux Netanyahu Ă Chypre, un avion de la compagnie aĂ©rienne El Al a de nouveau Ă©tĂ© louĂ©. Netanyahu se rendra Ă©galement en Turquie et aux États-Unis Ă bord d’un avion louĂ© auprès d’une compagnie aĂ©rienne privĂ©e . Le « Air Force One », qui a longtemps souffert, fièrement appelĂ© « Zion’s Wing », achetĂ© et Ă©quipĂ© ne devrait effectuer son premier vol qu’en novembre.
La date de dĂ©but de l’exploitation de « l’Aile de Sion » a Ă©tĂ© reportĂ©e Ă maintes reprises, mais la nouvelle date – novembre de cette annĂ©e – a Ă©tĂ© annoncĂ©e par les journalistes de la chaĂ®ne Kan TV. Selon leurs informations, l’avion gouvernemental a effectuĂ© des vols d’essai, l’Ă©quipage d’Air Force One est terminĂ© et les pilotes accompagnent le Premier ministre lors d’un voyage Ă Chypre pour se familiariser avec les dĂ©tails de leur travail futur. « Hadashot 12 » a dĂ©couvert oĂą le Premier ministre se rendrait sur son nouveau vieux paquebot – Ă la confĂ©rence de l’ONU sur le climat.
De retour au pouvoir en janvier, Netanyahu a annulĂ© la dĂ©cision du Premier ministre Lapid de vendre l’avion, qui, au lieu des 175 millions de shekels initialement annoncĂ©s, a coĂ»tĂ© 750 millions de shekels au TrĂ©sor et a continuĂ© Ă en dĂ©vorer des dizaines de millions supplĂ©mentaires chaque annĂ©e, restant inutilisĂ© dans un hangar coĂ»teux. – et personne, Ă part Netanyahu, ne voulait voler. Bibi a donnĂ© l’ordre de reprendre la prĂ©paration de l’avion pour l’exploitation et prĂ©voyait de commencer Ă le faire voler au printemps – mais, comme d’habitude, le processus a Ă©tĂ© retardĂ©.
Entre-temps, des informations ont Ă©tĂ© divulguĂ©es aux mĂ©dias selon lesquelles, pour les membres des dĂ©lĂ©gations israĂ©liennes accompagnant le Premier ministre, Air Force One n’offre mĂŞme pas le niveau de confort que les compagnies aĂ©riennes commerciales offrent aux passagers. Étant donnĂ© qu’une chambre, un dressing, une douche et un dressing ont Ă©tĂ© construits pour Netanyahu et son Ă©pouse, et qu’il y a Ă©galement Ă bord une salle de secrĂ©taires et une grande salle de confĂ©rence, les sièges de la classe affaires ne se transforment pas en lits, comme c’est l’habitude comme sur des vols transatlantiques rĂ©guliers.
Le projet Wing of Sion a Ă©tĂ© lancĂ© en 2014 sur dĂ©cision d’une commission publique spĂ©ciale prĂ©sidĂ©e par le juge Eliezer Goldberg. La commission a dĂ©cidĂ© qu’il Ă©tait logique que l’État dĂ©pense 150 millions de shekels pour l’achat et l’Ă©quipement d’un avion spĂ©cial pour les voyages Ă l’Ă©tranger des chefs d’État – Ă ce prix, le projet sera rentable. En rĂ©alitĂ©, l’État a dĂ©jĂ payĂ© 750 millions de shekels pour l’avion, l’avion est dans un hangar, l’équipe formĂ©e pour le faire fonctionner et l’entretenir reçoit un salaire, et la famille Netanyahu continue de voyager Ă l’étranger sur des vols spĂ©ciaux coĂ»teux d’El Al. La location quotidienne d’un Boeing 777, habituellement utilisĂ© pour transporter le Premier ministre, coĂ»te environ un million de shekels.
L’État d’IsraĂ«l a investi des sommes folles dans la modernisation et la remise Ă neuf d’un modèle obsolète de Boeing 767 de 2000 achetĂ© d’occasion Ă une compagnie aĂ©rienne australienne. Un groupe de pilotes de Zion Wing a besoin d’une formation spĂ©ciale constante ; les compagnies aĂ©riennes civiles n’utilisent plus ce modèle et pour la formation, ils doivent piloter le mĂŞme avion de ligne Air Force 1. Tout cela ajoute au coĂ»t d’exploitation de l’avion, tout comme le fait que la responsabilitĂ© de la maintenance d’Air Force One est rĂ©partie entre six organisations diffĂ©rentes.





