Après la parution de nombreuses publications dans la presse arabophone selon lesquelles le gouvernement de l’AutoritĂ© palestinienne dirigĂ© par le Premier ministre Mohammad Shtayyeh allait dĂ©missionner cette semaine, les reprĂ©sentants du Hamas et du Fatah se sont empressĂ©s de commenter la situation, en se concentrant sur des accusations mutuelles.
Quant au Hamas, ses reprĂ©sentants Ă©taient sceptiques quant Ă l’idĂ©e de la crĂ©ation annoncĂ©e au sein de l’AutoritĂ© palestinienne d’un gouvernement de « technocrates », insensible aux accusations de corruption, qui ne serait associĂ© Ă aucun parti politique palestinien et gouvernerait. Gaza d’après-guerre.
Selon le journal qatari Al-Arabiya, une source au sein du Hamas a dĂ©clarĂ© qu’après le dĂ©part de Shtayyeh, quelqu’un d’encore plus corrompu que lui prendrait sa place.Â
« Le Hamas veut former un gouvernement palestinien national honnĂŞte, avec un consensus entre toutes les factions », a soulignĂ© la source, ajoutant que le nouveau gouvernement doit avoir des tâches spĂ©cifiques et une durĂ©e limitĂ©e. Le membre du Hamas a Ă©galement annoncĂ© le voyage d’une dĂ©lĂ©gation terroriste Ă Moscou, oĂą sera discutĂ©e la formation d’un gouvernement national.
Ă€ son tour, le reprĂ©sentant officiel du Hamas au Liban, Walid Al-Kilani, a qualifiĂ© l’idĂ©e de former un nouveau gouvernement palestinien de « gouvernement de technocrates » de mise en Ĺ“uvre de la demande amĂ©ricaine concernant l’AutoritĂ© palestinienne, mais non d’une action visant le bĂ©nĂ©fice du peuple palestinien. , comme il l’a dĂ©clarĂ© hier dans une interview accordĂ©e Ă l’agence de presse arabe AWP.
Le porte-parole du Fatah, Hussein Hamayel, a niĂ© que la formation d’un nouveau gouvernement soit une rĂ©ponse aux demandes amĂ©ricaines, et a Ă©galement accusĂ© le Hamas de devenir un obstacle Ă la reconstruction de Gaza. Selon Hamayel, les dirigeants du Hamas font les mĂŞmes dĂ©clarations contradictoires qui visent Ă empĂŞcher un règlement et ne servent pas le bĂ©nĂ©fice de la population de Gaza.




