La dĂ©claration, signĂ©e par le producteur de « La La Land » Gary Gilbert, les crĂ©ateurs de « The Americans » Joel Fields et Joe Weisberg, ainsi que l’actrice Juliana Margolis et l’actrice et productrice israĂ©lienne Noa Tashvi, dit Ă©galement : « L’utilisation de mots comme « occupation »  » DĂ©crire un peuple juif dĂ©fendant une patrie vieille de plusieurs milliers d’annĂ©es et reconnue comme un État par les Nations Unies dĂ©forme l’histoire. Cela renforce le complot sanglant moderne, qui alimente la haine croissante des Juifs dans le monde entier, comme aux États-Unis et en Europe. »

Ces choses surviennent après le discours controversĂ© du rĂ©alisateur oscarisĂ© Glaser sur la scène de la cĂ©rĂ©monie susmentionnĂ©e, dans lequel il a Ă©voquĂ© les Ă©vĂ©nements du 7 octobre et la guerre Ă Gaza. Après avoir remportĂ© le prix du meilleur film international pour le film sur l’Holocauste « Zone of Interest », Glaser a choisi d’utiliser son temps sur scène pour appeler Ă la fin de la guerre.
« Mon film montre oĂą mène la dĂ©shumanisation. Nous sommes ici en tant que personnes qui refusent de voir leur judaĂŻsme et l’Holocauste dĂ©tournĂ©s par l’occupation, qui a conduit Ă un conflit qui a fait du mal Ă tant d’innocents », a dĂ©clarĂ© Glaser sur scène. « Qu’il s’agisse des victimes des attentats du 7 octobre en IsraĂ«l ou des victimes des attaques en cours Ă Gaza, elles sont toutes victimes de la dĂ©shumanisation. Comment rĂ©sister Ă cela ? Je dĂ©die ce prix Ă Alexandrie comme symbole d’une telle rĂ©sistance. « , faisant rĂ©cemment rĂ©fĂ©rence Ă une sociĂ©tĂ© qui, au moment de l’Holocauste, faisait partie de la rĂ©sistance polonaise depuis 12 ans. Alexandria, dont le personnage inspirĂ© est incorporĂ© dans son film acclamĂ©, avait l’habitude de se rendre au camp Ă vĂ©lo pour laisser des pommes aux prisonniers affamĂ©s.





