Ajoutant : « le chef du Shin Bet a libĂ©rĂ© les terroristes, y compris le directeur Shifa, afin de pointer le ministre de la SĂ©curitĂ© nationale avec un doigt dans l’Ĺ“il »
Le chef du Shin Bet a dit :  » Nous mettons en garde contre le sort des prisons et les dommages qui en rĂ©sultent pour la sĂ©curitĂ© de l’État sont de sa responsabilitĂ© et cela incombe au ministère de la SĂ©curitĂ© nationale et toute tentative de s’en dĂ©tourner jette du sable aux yeux du public.  »
Entre autres choses, Ben Gvir a mentionnĂ© le camp de Sde YĂ©men, comme faisant partie du sort des prisons : « Sde YĂ©men devrait rester ouvert. Pourquoi ferment-ils Sde YĂ©men, parce qu’ils sont surpeuplĂ©s ? Nous sommes surpeuplĂ©s dans les prisons, et ce n’est pas une raison pour les libĂ©rer, c’est comme ça qu’ils sont censĂ©s ĂŞtre. Ce sont des terroristes, je leur donne ce qui est exigĂ© par la loi – le minimum. »
Cela fait suite Ă l’annonce rĂ©cente, de la crĂ©ation d’un comitĂ© chargĂ© de discuter des conditions de dĂ©tention des dĂ©tenus dans le camp, après que plusieurs pĂ©titions ont Ă©tĂ© soumises Ă la Haute Cour au nom d’organisations de dĂ©fense des droits de l’homme concernant les conditions inappropriĂ©es des dĂ©tenus du 7 octobre. Les propos de Ben Gvir s’ajoutent aux conclusions les plus rĂ©centes et dramatiques publiĂ©es dans une vaste enquĂŞte du journal « New York Times » publiĂ©e au dĂ©but du mois dernier, oĂą il a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© qu’il Ă©tait interdit aux dĂ©tenus de parler fort, de se lever ou de dormir sans surveillance et contacter des avocats ou des proches.






