Ça suffit de parler d’antisĂ©mitisme, car Ă bien y rĂ©flĂ©chir nous ne parlons que d’une forme Ă©lective de racisme. L’homophobie, la haine de l’Ă©tranger, l’intolĂ©rance religieuse, etc…,  sont assurĂ©ment les signes d’une humanitĂ© gangrenĂ©e par le dĂ©goĂ»t de l’autre. En creusant un peu, on rĂ©alise que la majoritĂ© des hommes sont racistes. Depuis la nuit des temps, la nature humaine rejette celui qui a la mauvaise idĂ©e d’afficher sciemment ou pas, Ă tort ou Ă raison sa singularitĂ©.
Remarquons au passage que ce terrible tropisme germant dans l’âme humaine se retrouve ĂŞtre un providentiel pain bĂ©ni pour diviser la masse des hommes. Racisme et antiracisme sont les deux faces de la pièce politique qui Ă grand renfort d’une confusion mesurĂ©e, instille le dressage sociĂ©tal.
Dans ces conditions, l’humain n’est plus qu’un esclave Ă©cervelĂ©. Les entraves d’aujourd’hui sont bien plus perfides que celles de Spartacus et ses compagnons d’infortune, ou que celles du commerce nĂ©grier. Ce nĂ©o-despotisme est Ă hurler parce que l’esclave lui-mĂŞme se croit et se comprend comme un homme libre.
A partir de lĂ , on comprend que tout ce qui pourrait Ă©clairer l’homme de « EMET », semble ĂŞtre le vrai danger qui puisse faire vaciller le trĂ´ne de ce Pharaon mondialisĂ©…
L’antisĂ©mitisme est bien sĂ»r condamnable, et il nous faut le combattre.
Mais que dire Ă ces hordes d’illettrĂ©s gloussant de leurs quenelles? Nous savons que ce n’est pas en Ă©tudiant la bougie que l’on a dĂ©couvert l’Ă©lectricitĂ©. Depuis la « xzera » romaine nous sommes pĂ©riodiquement massacrĂ©s. Ce long et sanguinaire exil semble toucher Ă sa fin.
L’AntisĂ©mitisme continue sa route, mais aujourd’hui les barbares ne s’attaquent plus aux identitĂ©s juives, ils s’attaquent Ă l’essence de notre nation.
L’ANTISIONISME est incontestablement la boule de neige qui dĂ©clenche le ravage de l’avalanche antisĂ©mite. Quid de ce monde et de ses injustices le jour oĂą notre troisième temple illuminera tous les recoins de notre planète?
Ce temple s’Ă©rigera avec ou sans le consentement des nations et de leurs nĂ©o-dictateurs…
Contre toutes ces allĂ©gations nausĂ©abondes et autres rumeurs, il nous faut rĂ©pliquer en expliquant que le sionisme est un chant fĂ©dĂ©rant les hommes autour d’un humanisme dont beaucoup ignorent encore l’ombre de l’ombre. En attendant, soucieux d’être juste, je pense qu’il nous faut clamer notre appartenance Ă ce cri de EMET qu’est le SIONISME.
SIONISTE ET FIER DE L’ĂŠTRE





