Dans le journal Haaretz, lors d’une conversation Ă huis clos qu’il a eue avec les donateurs et les membres du corps professoral du Collège Ă Tel Aviv, le gĂ©nĂ©ral Herzl Halevi a fait ces remarques:
« Si vous me demandez si nous serons en guerre avec l’Iran dans les dix prochaines annĂ©es, je vais vous donner une rĂ©ponse surprenante: nous sommes dĂ©jĂ en guerre avec l’Iran » a dĂ©clarĂ© Halevi. « Nous sommes au milieu d’une guerre technologique avec l’Iran. Nos ingĂ©nieurs se battent aujourd’hui contre les ingĂ©nieurs iraniens et ce combat est de plus en plus important. »
« Aujourd’hui, nous avons un avantage, mais l’Iran se rapproche, » a-t-il ajoutĂ©. « Depuis la rĂ©volution de 1979, le nombre d’universitĂ©s et d’Ă©tudiants universitaires en Iran ont augmentĂ© vingt fois plus, contre trois fois et demi en IsraĂ«l ».
Halevi a soulignĂ© la difficultĂ© de l’unitĂ© de renseignement militaire de dĂ©velopper et de conserver les sources de renseignements, parce que les changements technologiques sont rapides et la hausse du coĂ»t des chercheurs a augmentĂ©.
Halevi a critiquĂ© la taille du budget de la dĂ©fense, avertissant qu’une attitude nĂ©gative envers les Forces de dĂ©fense israĂ©liennes (FDI) pourrait s’avĂ©rer «dangereuse».
Halevi a Ă©galement exprimĂ© sa prĂ©occupation Ă propos des appels Ă la fin du service militaire obligatoire. Il a averti que cela pourrait forcer les Forces de DĂ©fense d’IsraĂ«l Ă ne pas  « accepter tous les jeunes IsraĂ©liens dans leurs rangs … ceux qui ne bĂ©nĂ©ficient pas des meilleurs avantages ».
« Si nous changeons de modèle au sein des militaires, le système de dĂ©fense sera endommagĂ© au point de nuire Ă la sĂ©curitĂ© de l’Etat  » et cela après les deux ou trois premières annĂ©es d’inertie.




