La police demande au  public de rester prudent et vigilent : – « il (le terroriste) est dangereux ». Il y a eu une augmentation de 1000% des appels tĂ©lĂ©phonique vers la hotline vers les postes de police de la ville.
Plus de deux jours après l’attaque sur la rue Dizengoff, le terroriste qui a assassinĂ© deux personnes dans le cĹ“ur de Tel Aviv, n’a pas Ă©tĂ© trouvĂ© . La police et le Shin Bet n’ont toujours aucune idĂ©e si il y a des complices qui aident le terroriste et sa localisation n’est pas encore dĂ©couverte.
Des milliers de policiers ont Ă©tĂ© dĂ©ployĂ©s dans toute la rĂ©gion mais la quasi-totalitĂ© d’entre eux se sont basĂ©s sur les informations des citoyens .
L’inquiĂ©tude du public augmente,  et les citoyens  signalent de plus en plus de suspect à  la police. Outre la chasse aux terroristes, la prĂ©sence accrue des forces de sĂ©curitĂ© a deux objectifs complĂ©mentaires : fournir un sentiment de sĂ©curitĂ© et  rĂ©duire le temps de rĂ©ponse dans le cas oĂą le terroriste dĂ©cide d’attaquer Ă nouveau.
La tentative de retracer son parcours suite Ă l’attaque se concentre sur les renseignements et sur son frère et depuis peu sur son tĂ©lĂ©phone cellulaire qui a Ă©tĂ© retrouvĂ© Ă Ramat Aviv, la nuit dernière par un passant. Dans le mĂŞme temps , il y a de plus en plus de lien entre la fusillade sur la rue Dizengoff et l’assassinat du chauffeur de taxi Shaaban , au nord de la ville. Les chercheurs estiment que le chauffeur est le dernier Ă avoir vu le terroriste qui l’a tuĂ©.
La police, a Ă©mis ce soir un avis public en demandant au gens  « de continuer Ă ĂŞtre conscient, et de ne pas hĂ©siter Ă signaler une situation anormale en appelant le 100 qui est le numĂ©ro pour contacter les policiers. Toute information relative Ă l’Ă©vĂ©nement ou suspicion pourront aider ». Ils ont Ă©galement ajoutĂ© qu’il faut « continuer Ă respecter les lignes directrices car l’homme est très dangereux »
Le fait que les policiers ont peu d’informations Ă donner au public a entraĂ®nĂ© des critiques de la part des habitants de Tel Aviv car  le chef de la police Alshich refuse de donner des interviews pour le public. Beaucoup de parents ont dĂ©cidĂ© de ne pas envoyer leurs enfants Ă l’Ă©cole, demain.
Deux des trois victimes ont Ă©tĂ© enterrĂ©s aujourd’hui :




