Des médecins sud-africain ont annoncé lors d’une conférence de presse au Cap, une première au sein de la chirurgie et une révolution suite à la transplantation du pénis d’un homme de 21 ans qui a perdu ses organes génitaux à l’âge de 18 en raison de complications liées à la procédure de la circoncision.
Cette procĂ©dure dans certains peuples africains, est le rite d’initiation, il est dĂ©crit dans le livre de Nelson Mandela : « Long Walk to Freedom. »Le pĂ©nis avait Ă©tĂ© prĂ©levĂ© sur un donneur dĂ©cĂ©dĂ©, dont l’Ă©quipe mĂ©dicale a remerciĂ© la famille. « Nous avons prouvĂ© que c’Ă©tait possible. Nous pouvons donner Ă quelqu’un, un organe aussi bon que celui qu’il avait », a dĂ©clarĂ© le professeur Graewe dans son communiquĂ©.
Avant la transplantation de ce pĂ©nis, la mĂŞme chirurgie a Ă©tĂ© essayĂ©e en Chine, mais ils ont Ă©chouĂ©. Les mĂ©decins d’Afrique du Sud ont annoncĂ© le succès de la transplantation trois mois après l’opĂ©ration rĂ©alisĂ©e en DĂ©cembre.
Le professeur Andre Dan Der Merwe a soulignĂ© qu’en raison de complications de la circoncision tardive et non autorisĂ©e en Afrique du Sud. Entre 2008 et 2013, 486 jeunes gens sont dĂ©cĂ©dĂ©s Ă la suite de ces rituels de passage Ă l’âge adulte, le plus souvent Ă cause d’infections ou de gangrènes consĂ©cutives Ă la circoncision. Certains ne peuvent pas supporter le traumatisme et se suicident. La procĂ©dure chirurgicale reste coĂ»teuse mĂŞme pour des raisons de santĂ©. »
Les âmes sensibles s’abstiendront de regarder la vidĂ©o de News24 qui montre le moignon de pĂ©nis avant l’intervention (Ă 1 mn 46) et après (Ă 3 mn 07).




