
La France a passĂ© un accord secret avec les terroristes musulmans qui ont assassinĂ© des Juifs français Ă Paris en 1982 et a acceptĂ© de ne pas prendre pour cible s’ils s’abstenaient de perpĂ©trer de nouvelles attaques terroristes sur le sol français, a rĂ©vĂ©lĂ© un ancien espion.
Les familles des victimes de l’attaque terroriste de 1982 rĂ©clament une enquĂȘte parlementaire Ă la suite de ces informations. Ils ont appelĂ© le prĂ©sident Emmanuel Macron Ă dĂ©classer le dossier top secret de l’attaque terroriste, qui a fait six morts et 22 blessĂ©s.
Il y a 37 ans, le 9 aoĂ»t 1982, une cellule terroriste masquĂ©e et armĂ©e de terroristes musulmans palestiniens avait pĂ©nĂ©trĂ© dans le restaurant de Jo Goldenberg Ă l’heure du dĂ©jeuner, dans le quartier juif de Paris.
Les terroristes ont lancé une grenade dans le restaurant puis ont commencé à tirer sur les convives et le personnel armés de mitraillettes. Ils ont lancé une deuxiÚme grenade en partant.
L’attaque terroriste a durĂ© trois minutes et les terroristes, membres d’Abou Nidal, un groupe terroriste qui s’est sĂ©parĂ© du groupe terroriste de l’OLP de Yasser Arafat, ont disparu dans les rues.
Ils ont tué six personnes, dont deux américains, et en ont blessé 22 autres.
Vendredi, le journal Le Parisien a rapportĂ© que l’ancien chef des services de renseignements français, Yves Bonnet, aujourd’hui ĂągĂ© de 83 ans, avait reconnu avoir passĂ© un accord secret avec le groupe terroriste, garantissant aux terroristes d’Abou Nidal la libre circulation en France en Ă©change d’une promesse de plus aucune attaque sur le sol français.
Selon Le Parisien, Bonnet aurait fait ses aveux au magistrat chargĂ© d’enquĂȘter sur l’attaque de Jo Goldenberg en janvier de cette annĂ©e, pour lequel personne n’a encore Ă©tĂ© condamnĂ©.
«Nous avons passĂ© un accord verbal dans lequel je disais que je ne voulais plus dâattaques sur le sol français. En retour, je vous laisserais venir en France et je vous garantis que rien ne vous arrivera», aurait dĂ©clarĂ© Bonnet dans une interview. avec les magistrats instructeurs en janvier.
«Et ça a fonctionnĂ©. Il n’y a plus eu d’attaques entre la fin de 1983 et la fin de 1985… ensuite, ils ont menĂ© des attaques en Italie, par exemple, mais cela ne me concernait pas tant qu’il n’y avait rien sur le sol français. «Â









