La compilation de l’exĂ©gèse ancienne aggadique appelĂ© Yalkut Shimoni, montre que selon une prophĂ©tie juive une guerre entre l’Iran et l’Arabie saoudite pourrait prĂ©venir l’arrivĂ©e du Machiah.
Cette guerre au Yemen oĂą les menaces et les interventions sur le terrain augmentent pourraient-ils montrer que les temps messianiques sont proches ?
Pour rappel, la prophétie se trouve dans le Livre d’Isaïe :
«Rabbi Its’hak dit:..« Dans l’année où le Meleh Hamachiah (Messie-Roi) apparaît, toutes les nations du monde se provoquent les unes les autres. Le roi de Perse provoque un roi arabe et le roi arabe se tourne vers Aram pour des conseils. Et le roi de Perse revient et détruit le monde entier. Et toutes les nations du monde sont en panique et en détresse, et ils tombent sur leurs faces et sont pris de douleurs comme celles d’une femme qui accouche, Israël est dans la panique et la détresse et demande » où irons-nous ? Où irons-nous ? » Et Il leur dit: «mes fils, n’ayez pas peur. Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait uniquement pour vous. Pourquoi avez-vous peur ? N’ayez pas peur. Votre heure de la rédemption est venue et la rédemption finale n’est pas comme la première rédemption, parce que le premier rachat a été suivi par le chagrin et la servitude dans les autres royaumes, mais la rédemption finale n’est pas suivie par le chagrin et la servitude dans les autres royaumes. «
La Perse est actuellement connue sous le nom de l’Iran, et un roi arabe – ou le roi arabe – peut ĂŞtre raisonnablement compris, aux yeux du monde moderne, comme se rĂ©fĂ©rant au roi d’Arabie, d’oĂą l’Arabie Saoudite.
Les signes d’une intervention militaire menĂ©e par l’Arabie au YĂ©men n’est plus thĂ©orique depuis l’intervention hier de ses avions de ce pays et les menaces de l’Iran qui demande de stopper les attaques.
Le ministre saoudien des Affaires Ă©trangères, le prince Saoud al-Faisal a dĂ©clarĂ© d’une voix claire lors d’une confĂ©rence de presse avec son homologue britannique ce lundi que si l’anarchie au YĂ©men n’est pas rĂ©solue de manière pacifique, les pays du Golfe prendront les « mesures nĂ©cessaires » pour protĂ©ger la rĂ©gion de l’«agression».
Mardi soir, il a Ă©tĂ© signalĂ© que les Saoudiens ont augmentĂ© leur menace et le dĂ©placement de leurs forces Ă la frontière avec le YĂ©men. Al-Faisal a durement attaquĂ© l’Iran sur sa politique dans toute la rĂ©gion et sur la question nuclĂ©aire. Ses commentaires ont Ă©tĂ© perçus comme une menace rĂ©elle d’une intervention militaire saoudienne au YĂ©men.
Il a parlĂ© un jour après avoir appris que le ministre des Affaires Ă©trangères a Ă©vincĂ© le prĂ©sident du YĂ©men, Abed Rabbo Mansour Hadi-, qui a fui le pays après que la capitale de Sanaa a Ă©tĂ© occupĂ©e par les rebelles. Le maire de la ville d’Aden avait demandĂ© Ă la coopĂ©ration du Conseil du Golfe d’intervenir dans la crise yĂ©mĂ©nite Ă travers un travail conjoint des États dans la pĂ©ninsule Arabique.
Le Ministre des Affaires étrangères de Hadi, Riad Yassin, a déclaré sur Al-Jazeera que les États du Golfe avaient accepté la demande yéménite. Il a dit que « les arrangements sont en cours », mais a omis de mentionner ce type de procédures qui ont été mises en œuvre au moment où les forces ont opéré sur le terrain.
Le journal Al-Quds Al-Arabi a rapportĂ© mardi que les dirigeants saoudiens travaillaient dans les rangs les plus Ă©levĂ©s et la consultation des autres États du Golfe sur les moyens d’intervenir au YĂ©men afin d’aider le prĂ©sident Hadi Ă maintenir sa lĂ©gitimitĂ© constitutionnelle.
Ces derniers jours, le ministre de la Défense saoudien, le prince Mohammad bin Salman (le fils du roi), a visité la région de Jizan, dans le sud du royaume, près de la frontière avec le Yémen, escorté par des militaires saoudiens.
Des sources de la communautĂ© internationale tentent de former un dialogue entre le Houthis et les partisans du prĂ©sident yĂ©mĂ©nite Ă©vincĂ© dans une tentative d’empĂŞcher une intervention militaire arabe, mais jusqu’Ă prĂ©sent, il semble que les chiites ne sont pas intĂ©ressĂ©s par un tel dialogue. En outre, le chef des rebelles chiites a menacĂ©, si l’Arabie Saoudite intervient militairement au YĂ©men, « ce serait la fin de la famille royale saoudienne ».
L’Arabie saoudite va probablement peser ses interventions militaires au YĂ©men. Riyad n’a pas oubliĂ© la leçon apprise en Égypte. Dans les annĂ©es 1960, Ă l’Ă©poque de Gamal Abdel Nasser, l’Égypte est intervenue dans la guerre civile au YĂ©men.
La Force Shield est une force bien formĂ©E qui comprend plus de 30 000 officiers et soldats – 21 000 d’entre eux sont de vrais combattants. Au BahreĂŻn, ils ont aidĂ© les forces locales et Ă la protection des installations stratĂ©giques pendant les Ă©meutes de 2011. En 2003, les pays du Golfe ont convenu de dĂ©ployer des forces au KoweĂŻt, par crainte d’une rĂ©action irakienne Ă l’invasion de l’Irak.
Sur le terrain, il y a de l’action, le gouvernement du KoweĂŻt a annoncĂ© renforcer la sĂ©curitĂ© autour de l’infrastructure pĂ©trolière du pays, y compris les puits, le port pĂ©trolier Ă KoweĂŻt City et les zones cĂ´tières, en suivant les dĂ©veloppements au YĂ©men.
Le ministre de la DĂ©fense soudanais Abdel Rahim Mohamed Hussein a dĂ©clarĂ© que son pays prendra part Ă l’opĂ©ration militaire que mène l’Arabie saoudite au YĂ©men. Il a dĂ©clarĂ© que les forces aĂ©riennes et terrestres ont dĂ©jĂ commencĂ© Ă se dĂ©placer dans la rĂ©gion.
La rĂ©action iranienne ne s’est pas faite attendre, et le ministre iranien des Affaires Ă©trangères a soulignĂ© que les frappes aĂ©riennes menĂ©es par l’Arabie saoudite et d’autres pays arabes Houthi contre des cibles rebelles au YĂ©men ne pourront qu’aggraver la crise dans le pays. « Les attaques menĂ©es par l’armĂ©e saoudienne doivent cesser immĂ©diatement, c’est une atteinte Ă la souverainetĂ© du YĂ©men », a dĂ©clarĂ© Ă la tĂ©lĂ©vision iranienne Zarif. Dans le mĂŞme temps.
Ajoutant : «C’est une atteinte Ă la souverainetĂ© du YĂ©men ». Il ajoute que l’Iran fera tout son possible pour contrĂ´ler la crise au YĂ©men.
Dans le mĂŞme temps, les attaques « de la coalition arabe» contre les bastions d’al-Houthi dans la capitale de Sanaa et d’Aden continuent. Selon les informations reçues de la rĂ©gion, l’armĂ©e saoudienne a attaquĂ© la ville de Saada près de la frontière avec le YĂ©men, l’Arabie saoudite, et a frappĂ© les combattants Houthi.
Pendant ce temps, la Turquie a exprimé son soutien aux attaques menées par les États arabes au Yémen et a appelé la milice chiite et les pays qui la soutiennent à  cesser ces opérations qui mettent en danger la paix dans la région.
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