« L’Union europĂ©enne, les États-Unis et IsraĂ«l ont soutenu les terroristes » selon le prĂ©sident syrien Bachar al-Assad qui a parlĂ© lundi sur les mĂ©dias italiens.
« Les attentats terroristes en Syrie se sont déroulés sur une base quotidienne», a déclaré Assad, ajoutant que « aussi longtemps que nous aurons des terroristes en Syrie, tout citoyen syrien serait en danger. »
« La question est de savoir qui prend en charge ces terroristes? ». Le tyran syrien se demandait à voix haute : «Je voudrais soulever cette question devant les fonctionnaires européens qui sont allés dans le mauvais sens depuis le début de la crise en Syrie, ouvrant la voie à la destruction de la Syrie et la propagation du terrorisme dans la région. Cela a conduit à des attaques terroristes dans de nombreux pays européens et la crise des réfugiés « .
«IsraĂ«l, de l’autre cĂ´tĂ©, a soutenu les terroristes, de façon logistique ou par l’intermĂ©diaire des raids sur notre armĂ©e dans la zone voisine, » a suggĂ©rĂ© Bachar al-Assad.
«Maintenant, si vous voulez parler du rĂ´le de l’Europe, ou le rĂ´le de l’Ouest, parce qu’il a Ă©tĂ© dirigé par les AmĂ©ricains, le seul rĂ´le Ă©tait de soutenir les terroristes. Ils ne prennent pas en charge tout processus politique. Ils ne parlent que de processus politique, mais il n’y a pas d’engagement rĂ©el pour l’action politique « , a poursuivi Assad.
Dans le mĂŞme temps, le dirigeant syrien a saluĂ© le rĂ´le de l’Iran dans la guerre civile de son pays en disant qu’ « ils soutiennent la Syrie dans la lutte contre les terroristes, et ils soutiennent la Syrie politiquement. »
Mais le chevalier du dictateur syrien en armure est le prĂ©sident russe Vladimir Poutine. « Parlons de la rĂ©alitĂ©, sur les faits : depuis que les Russes ont commencĂ© leurs raids contre Daesh en coopĂ©ration avec l’armĂ©e syrienne, les terroristes de Daesh  se sont affaiblis.  »
Assad a saluĂ© son grand alliĂ© dĂ©mocratique au nord. « Tout d’abord, la souverainetĂ© de la Syrie, qui fait partie de la Charte des Nations Unies. La seconde est basĂ©e sur la morale, voilĂ pourquoi il n’y a pas la colonisation, il y a une relation qui remonte Ă plus de six dĂ©cennies entre la Syrie et la Russie, et cela a toujours Ă©tĂ© comme ça , mĂŞme dans des circonstances diffĂ©rentes ».




