Un citoyen israĂ©lien qui a vĂ©cu dans un orphelinat, a dĂ©cidĂ© de s’installer Ă New York après son service militaire Ă Tsahal..
Elie Tahari, qui parle encore avec un accent israĂ©lien est venu Ă New York avec seulement 100 $ en poche. S’adressant Ă un auditoire Ă la New York Fashion Show, il a dĂ©clarĂ©: «La ville de New York m’a tout donnĂ©. »
Cela fait maintenant 40 ans que le crĂ©ateur de mode israĂ©lien est devenu cĂ©lèbre pour ses crĂ©ations de vĂŞtements uniques. RĂ©cemment, la ville de New York a reconnu ses contributions dans l’industrie de la mode ce 4 Septembre.
Elie Tahari dirige une entreprise de 500 millions de dollars avec une prĂ©sence internationale dans plus de 40 pays, dont 600 magasins aux États-Unis. Il dispose d’une clientèle de cĂ©lĂ©britĂ©s qui comprend Angelina Jolie, Beyonce et Jennifer Hudson.
Quand Tahari est arrivĂ© Ă New York City d’IsraĂ«l dans les annĂ©es 1970, son premier lit Ă©tait un banc de parc dans Central Park. A cette Ă©poque, il Ă©tait un pauvre gamin avec seulement 100 $ en poche.
Sa famille a Ă©migrĂ© en IsraĂ«l en provenance d’Iran dans les annĂ©es 1950, avec une situation de pauvretĂ© comme  de nombreuses familles pendant cette pĂ©riode. Les parents de Tahari ont finalement divorcĂ©, et l’ont envoyĂ© dans un orphelinat. Il a ensuite rejoint l’armĂ©e israĂ©lienne, oĂą il a servi en tant que mĂ©canicien.
C’est durant l’un de ses premiers emplois Ă New York, qu’il a commencĂ© sa carrière. Il Ă©tait Ă©lectricien dans une boutique Ă Greenwich. A cette boutique, il a achetĂ© quelques articles de vĂŞtements que le magasin n’Ă©tait pas en mesure de vendre. Il a fait un certain travail sur ceux-ci, et les a adaptĂ©s pour en faire des vĂŞtements uniques. Les gens ont adorĂ© son travail, et le reste vous le connaissez….




