« Les habitants de la bande de Gaza avec un taux de chĂ´mage de 40 pour cent, ont aujourd’hui des centaines de milliers de jeunes sans travail, des maisons sans électricitĂ© pendant la plupart des heures de la journĂ©e, de l’eau polluĂ©e qui ne coule pas toujours et un blocus qui a durĂ© pendant des annĂ©es depuis l’Ă©lection du Hamas.
Il suffit de lire le dernier rapport de l’ONU, Ă partir de Septembre 2015, qui dit que la bande ne sera pas adaptĂ©e Ă l’ habitation humaine dans les cinq ans. Cela n’est pas de la propagande. C’est une prĂ©diction rĂ©aliste. Il faut Ă©couter attentivement les responsables de Tsahal et du renseignement, comme le General Herzl Halevi, qui a Ă©tĂ© mis en garde de cette triste rĂ©alitĂ©.
Le seul soulagement se prĂ©sente sous la forme de centaines de camions de ravitaillement qui arrivent tous les jours d’IsraĂ«l. Ceci est la dernière barrière qui empĂŞche la faim. Ne dites pas que c’est la faute d’IsraĂ«l. Parce que le jour oĂą IsraĂ«l a quittĂ© Gaza (Goush Katif), il fallait s’attendre Ă cette situation.
Pour la première fois dans l’histoire, les « Palestiniens » ont obtenu l’indĂ©pendance et la souverainetĂ© sur le territoire. L’Égypte et la Jordanie, qui ont contrĂ´lĂ© la bande de Gaza et la JudĂ©e Samarie respectivement, de 1949 Ă 1967, n’ont jamais donnĂ© le statut d »indĂ©pendance aux « Palestiniens ».
Une bande de Gaza indĂ©pendante a Ă©tĂ© l’occasion pour le changement. Ils (les dirigeants du Hamas) auraient pu devenir un modèle de bien ĂŞtre et de prospĂ©ritĂ©. Ils auraient pu envoyer un message au monde entier et en particulier Ă IsraĂ«l Ă qui ils pouvaient faire confiance.
Aujourd’hui, ils ne peuvent qu’assumer la responsabilitĂ© de leur destin, car ils n’ont pas choisi une industrie de croissance. Cela n’a pas eu lieu. Ils ont choisi l’industrie de la mort et de la haine. »




