Ben Gvir : « En tant que ministre de la Sécurité nationale, je demanderai le refus de citoyenneté aux terroristes »

Le prĂ©sident d’Otzma Yehudit et ministre dĂ©signĂ© de la sĂ©curitĂ© nationale, le dĂ©putĂ© Itamar Ben Gabir, a rĂ©vĂ©lĂ© que dans le cadre des nĂ©gociations de coalition avec le Likoud, il demandait Ă  ĂŞtre autorisĂ© Ă  refuser l’octroi de la citoyennetĂ© aux terroristes.

Lors de l’interview dans le studio « Meet the Press », Amit Segal a interrogĂ© Ben Gvir sur la libĂ©ration attendue des terroristes de la prison israĂ©lienne et sur l’initiative du forum « Choisir la vie » des familles endeuillĂ©es, et Ben Gvir a rĂ©pondu qu’il avait parlĂ© avec les familles, ils sont d’accord avec la loi qui devrait ĂŞtre votĂ©e.

Il est Ă©galement possible de rĂ©voquer la citoyennetĂ© par le ministre de la SĂ©curitĂ© nationale. C’est aussi pour cela que les menaces des Palestiniens de porter atteinte Ă  Itamar Ben Gvir , un ministre dĂ©signĂ© Ă  la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure, se sont fortement multipliĂ©es , notamment dans sa zone de rĂ©sidence Ă  HĂ©bron. En consĂ©quence, sa sĂ©curitĂ© a Ă©tĂ© renforcĂ©e et aujourd’hui (samedi) des voitures de police ont Ă©tĂ© vues en train de patrouiller autour de sa maison.

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Dans le mĂŞme temps, en raison des tensions toujours croissantes entre le ministre dĂ©signĂ© et le commissaire de police Kobi Shabtai – nous avons appris que dans des conversations Ă  huis clos, Ben Gvir a parlĂ© de son cas et a dĂ©clarĂ© qu’il n’excluait pas la possibilitĂ© de remplacer le commissaire. Ceci malgrĂ© le fait que lorsqu’il Ă©tait invitĂ© plus tĂ´t dans la journĂ©e sur « Meet the Press », il a dĂ©clarĂ© qu’il n’avait pas l’intention de le faire.

Lors de la rĂ©union tenue par Ben Gvir cette semaine après l’audience du comitĂ©, plusieurs participants ont suggĂ©rĂ© qu’il remplace immĂ©diatement Shabtai. Ben Gvir s’est dit « déçu de lui », et a ajoutĂ© « il ne peut pas faire de moi un kidnappeur et s’opposer Ă  mon projet de loi ». MalgrĂ© cela, le ministre dĂ©signĂ© a dĂ©clarĂ© qu’il avait l’intention de donner une autre chance Ă  Shabatai, mais a soulignĂ© que s’il devait remplacer le commissaire, il « pourrait le faire en quelques jours ».

Dans « Meet the Press », le ministre dĂ©signĂ© a fait rĂ©fĂ©rence Ă  certaines de ses demandes dans la loi sur la police – disant qu’il « a tendance Ă  abandonner la question des poursuites », mais a ajoutĂ© qu’il n’avait pas l’intention d’abandonner la politique. « J’insisterai pour que la politique soit dĂ©cideur. J’ai Ă©tĂ© Ă©lu pour cela. J’ai Ă©tĂ© déçu que le porte-parole ne soit pas venu Ă  la discussion et s’est opposĂ©e Ă  ce que la police soit subordonnĂ©e au gouvernement, et je vous demande – sommes-nous un pays totalitaire ? Dans quel pays la police n’est-elle pas subordonnĂ©e au gouvernement ? OĂą sommes nous, la pĂ©riode de Ceausescu ? Qu’est-ce que la police privĂ©e dans un pays dĂ©mocrate  ? »

Ben Gvir a Ă©galement dĂ©clarĂ© : « Je veux que le ministre de la SĂ©curitĂ© intĂ©rieure ait la mĂŞme autoritĂ© que le ministre de l’IntĂ©rieur pour rĂ©voquer la citoyennetĂ©. Je veux rĂ©voquer la citoyennetĂ© des terroristes.

Ă€ mon avis, il est terrible et menaçant que le mĂ©diateur ait proposĂ© dans l’un des amendements Ă  la loi d’Ă©crire dorĂ©navant dans l’ordre de la police une clause selon laquelle la police ne sera pas politique. » Certes, la police ne devrait pas ĂŞtre politique. Mais je vous demande une question, cela fait 74 ans que ce gouvernement existe, jusqu’Ă  aujourd’hui il n’y avait pas une telle clause – et maintenant il dĂ©cide de l’Ă©crire ? »