Guilad Shalit et ex-prisonnier du Hamas, et pendant 5 longues années il a du trouver et chercher tous les moyens pour ne pas craquer.
Cinq ans dans les geĂ´les du Hamas de la bande de Gaza, et il explique qu’il a tenu en se « concentrant sur les petites choses agrĂ©ables », comme s’amuser avec ses geĂ´liers, dans une interview tĂ©lĂ©visĂ©e pour l’anniversaire de sa libĂ©ration sur Yediot Aharonot.
Pour rappel, le soldat israĂ©lien, a Ă©tĂ© libĂ©rĂ© le 18 octobre 2011 en Ă©change de 1.027 prisonniers palestiniens d’IsraĂ«l.
Quelques une des ces phrases que Guilad n’a jamais dit depuis sa libĂ©ration :
« J’avais peur d’ĂŞtre oublié »,
« J’essayais de me concentrer sur les petites choses agrĂ©ables qui me restaient (…), d’apprĂ©cier ce que j’avais, parce que cela pouvait empirer »,…….la tĂ©lĂ©vision, la radio, la nourriture dĂ©cente, le fait qu’ils ne me traitaient pas trop mal ».
« Au dĂ©but, je n’Ă©tais pas informĂ© de ce qu’il se passait en IsraĂ«l ou dans le monde. A un certain moment, ils m’ont laissĂ© regarder les informations en arabe Ă la tĂ©lĂ©vision, donc je savais ce qu’il passait dans la rĂ©gion. Puis j’ai obtenu une radio et j’ai pu Ă©couter les nouvelles d’IsraĂ«l »
 « J’ai commencĂ© Ă comprendre un peu l’arabe »
 « Il y avait aussi une forme de communication avec les geĂ´liers. Il y avait des moments oĂą une sorte d’Ă©motion ou de rire apparaissait, quand nous regardions un bon match ou un film Ă la tĂ©lĂ©vision »
(Guilad est un passionné de sport)
 « C’est une des choses qui m’ont aidĂ© Ă garder la raison lĂ -bas. Pendant la journĂ©e, je jouais Ă toutes sortes de jeux avec eux, aux Ă©checs, aux dominos……Le secret, c’est de maintenir un cadre, un programme, de ne pas rester au lit toute la journĂ©e Ă ne rien faire »
Bienvenue Ă la maison Guilad, aujourd’hui tu peux enfin vivre comme un homme sans barreau et entourĂ© de personne qui t’aiment pour toi et non juste pour echanger avec des prisonniers palestiniens .






Non Gilad jamais nous ne t’avons oubliĂ©,chaque jour nous parlions de toi, Ă©crivions et prononcions ton nom, car tu es notre enfant, nous avons priĂ©, nous avons pleurĂ© pour toi et c’est toi Petit qui nous a montrĂ© la voie, le chemin du courage.
Tu as sur grâce Ă D. trouvĂ© la force de la vie, trouver l’essence de l’essentiel pour avoir cette envie, celle de rester en Vie.
Yahou pour ce qu’on apprend de Guilad pendant l’Anniversaire de sa LibĂ©ration ! – 14 oct 2012 / 28 tichri 5773 –