Le sergent Anton Golzman d’Ashdod a dĂ©jouĂ© une attaque au couteau au point de contrĂŽle de Qalandiya.
Lundi, lors d’une journĂ©e au poste-frontiĂšre de Qalandiya, situĂ© dans la brigade rĂ©gionale Binyamin, dans les environs de JĂ©rusalem, le sergent Anton Goltzman, qui habite Ă Ashdod et qui fait partie de la brigade militaire d’Erez au sein de la police militaire, devait contrĂŽler les passants. Soudain, il remarqua que dans l’un des sacs d’une femme il y avait un reflet, et un objet pointu qui ressemblait Ă un couteau selon le scanner. En raison de la vigilance du soldat, il a Ă©vitĂ© une attaque visant Ă nuire aux forces de sĂ©curitĂ©.
Les soldats de la police militaire qui traversent la frontiĂšre se trouvent tout au long de lâannĂ©e dans toutes les conditions mĂ©tĂ©orologiques le long de la ligne de dĂ©marcation entre JĂ©rusalem et la JudĂ©e-Samarie et effectuent le contrĂŽle de sĂ©curitĂ© pour ceux qui souhaitent entrer sur le territoire de lâĂtat dâIsraĂ«l. Ce faisant, ils combattent la contrebande dâarmes, l’entrĂ©e dâĂ©trangers illĂ©gaux, de marchandises et de terroristes et protĂšgent ainsi Ă tout moment les citoyens de lâĂtat dâIsraĂ«l contre toute action susceptible de nuire Ă leur sĂ©curitĂ©.
« Lorsque la femme est entrĂ©e dans le poste d’inspection, elle semblait nerveuse, elle a agi Ă©trangement et a regardĂ© sur les cĂŽtĂ©s », a dĂ©clarĂ© Anton. « Je lui ai demandĂ© de dĂ©placer son sac vers le scanner et j’ai vu un objet pointu qui ressemblait Ă un couteau. » Je l’ai immĂ©diatement arrĂȘtĂ©e.
AprĂšs avoir vĂ©rifiĂ© son sac, un couteau a Ă©tĂ© trouvĂ©. « Lorsque nous avons ouvert le sac, nous n’avons vu que quelques objets personnels et une boĂźte de Pringle. J’ai dĂ©cidĂ© de regarder Ă l’intĂ©rieur de la boĂźte car j’ai vu l’objet pointu dans lâimagerie du scanner et le couteau a Ă©tĂ© dĂ©couvert », a-t-il ajoutĂ©.
La femme a Ă©tĂ© emmenĂ©e pour interrogatoire. Quelques minutes plus tard, les services de renseignements militaires ont averti qu’ils avaient des informations sur le risque d’une attaque contre les forces de sĂ©curitĂ©. « Au moment oĂč j’ai vu le couteau, j’ai Ă©tĂ© un peu surpris et je ne me suis pas rendu compte que j’avais empĂȘchĂ© un attentat. Je comprends maintenant que si je ne l’avais pas remarquĂ©e, la femme aurait pu entrer dans le pays et faire du mal aux habitants. »
« En tant que combattant transfrontalier, je dois toujours ĂȘtre vigilant et me prĂ©parer Ă toute situation dans laquelle un terroriste tentera de pĂ©nĂ©trer sur le territoire de l’Ătat. Nous sommes la derniĂšre ligne de dĂ©fense et je suis trĂšs fier d’avoir rĂ©ussi Ă contrecarrer l’attaque, ce qui aurait pu nuire Ă de nombreux rĂ©sidents. »
Anton a passĂ© la majeure partie de sa vie Ă Ashdod et a Ă©tudiĂ© au dĂ©partement de biotechnologie de la ville. Il s’est enrĂŽlĂ© dans la piste des combattants en mars 2017 et, Ă la fin de sa formation, a Ă©tĂ© affectĂ© au bataillon « Erez », responsable des contrĂŽles de sĂ©curitĂ© aux points de passage, en banlieue de JĂ©rusalem.
Aujourd’hui, aprĂšs avoir vu le travail quotidien des combattants des frontiĂšres et aprĂšs avoir rĂ©ussi Ă empĂȘcher une attaque, « je sais que j’ai rĂ©ussi Ă protĂ©ger les habitants du pays – il n’y a pas de meilleur sentiment que celui-lĂ ! «Â







