Choc | De retour de vacances, Yair Lapid se sert politiquement de Yom Hazikaron : « Les morts ne sont pas morts pour qu’IsraĂ«l ressemble Ă  ça »

Le chef de l’opposition Yair Lapid, qui est rentrĂ© hier soir de vacances aux États-Unis ne prĂ©fĂ©rant pas honorer Yom Hashoah dans son pays, a provoquĂ© le rĂ©seau avec un message agressif qu’il a publiĂ© le jour de Yom Hazikaron en souvenir aux victimes de Tsahal : « Les morts ne sont pas morts pour qu’IsraĂ«l ressemble Ă  ça. »

 » Ce que je n’ai pas dit aujourd’hui lors de la cĂ©rĂ©monie du NĂ©guev pour Yom Hazikaron – comme chaque annĂ©e, dans le cimetière militaire. Comme chaque annĂ©e, la gorge suffoque. Mais cette annĂ©e, il a aussi Ă©touffĂ© Ă  cause de ce qui n’est pas dit mais qu’il est temps de dire : nous ne les mĂ©ritons pas » (les soldats tuĂ©s).

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« Les morts ne sont pas morts pour qu’IsraĂ«l ressemble Ă  ceci. Les familles n’ont pas sacrifiĂ© leurs ĂŞtres chers pour protĂ©ger un pays troublĂ©, haineux et paranoĂŻaque. Les enfants et les pères sous ce marbre n’ont pas Ă©tĂ© tuĂ©s pour dĂ©fendre une tribu, ils ont Ă©tĂ© tuĂ©s et ils ne sont pas morts Ă  gauche ou Ă  droite. Ils ne portaient pas de chemise de fĂŞte, mais un uniforme des Forces de dĂ©fense israĂ©liennes. »

« Les morts attendent plus de nous. Ils attendent de nous que nous construisions ici un État qui justifie leur mort. Un État bon et juste qui sanctifie les valeurs. Un État qui prend soin des faibles et qui a une direction dĂ©cente et travaille pour le bien commun. Une dĂ©mocratie rĂ©formĂ©e dans laquelle les jeunes aiment vivre et leurs parents sont fiers de ce qu’ils ont créé pour eux. Quelqu’un pense qu’il s’agit d’une dĂ©claration politique, alors faites-lui savoir qu’il a tout Ă  fait raison car les politiciens devraient Ă©galement s’engager Ă  ce qu’il y ait un pays digne de ses victimes » .

« La sirène de Yom Hazikaron peut non seulement être une sirène funéraire, mais aussi une sirène de réveil. Il est temps que nous commencions à rembourser nos dettes. Les morts dans leur mort nous réclament non seulement la vie, mais aussi la question de savoir quel genre de vie nous devrions vivre ici. « 

Les surfeurs ont attaquĂ© Lapid avec des commentaires sur le mĂ©lange de deuil et de politique le jour du Souvenir. Roy a Ă©crit : « Eh bien, comment Ă©tait votre shopping aux États-Unis ? Vous avez dit que les gens n’avaient aucun moyen de terminer le mois et vous faites du commerce (pendant Yom Hashoah) et que vous Ă©tiez dĂ©connectĂ© de ce pays lors de vos voyages en AmĂ©rique… Ce n’est qu’un exemple personnel « .

Ahuva a Ă©crit : « C’est très vrai, c’est une triste rĂ©alitĂ© de vous rencontrer, et sans reconsidĂ©rer qui est Ă  blâmer (nous tous ???), il vaut la peine d’agir pour obtenir rĂ©paration, car l’État va dans la voie qui peut conduire au dĂ©sastre. »

Roy a Ă©crit : « Votre phrase que nous ne mĂ©ritons pas est une phrase invalide et dangereuse… Le peuple d’IsraĂ«l dans toute sa gloire respire et donne des coups de pied de toutes ses forces malgrĂ© les controverses que nous servons de lumière aux Gentils… Il est temps de reconnaĂ®tre nos valeurs… « 

Rachel a Ă©crit : « Un jour si triste, vous ne pouviez pas rĂ©sister et mettre de cotĂ© la politique. Honte Ă  vous ! Nous avons un pays merveilleux qui a Ă©tĂ© ressuscitĂ© des ruines, regroupant des cartes postales d’opinions. Merci aux morts et Ă  ceux qui vivent et continuent de se battre pour nous sur les champs de bataille, certains sont cachĂ©s, et nous sommes ici. Ils le mĂ©ritent Ă  la lumière de votre glorieux service militaire (Lapid n’a jamais Ă©tĂ© combattant de Tsahal). »