Choquant : Le mohel, Chaim Rahamim a violé sa fille pendant des années, il fera 19 ans de prison 

Le tribunal de district de Nazareth a condamnĂ© Chaim Rahamim Ă  19 ans de prison, après avoir Ă©tĂ© reconnu coupable d’infractions sexuelles graves contre sa fille entre l’âge de 3 ans et l’âge de 13,5 ans.

L’accusĂ©, mohel de profession, a 9 enfants et la plaignante est la sixième des enfants. Au moment des actes violents, la plaignante, qui Ă©tait alors une enfant, vivait avec des membres de sa famille Ă  Afula. Depuis l’âge de 3 ans environ jusqu’Ă  l’âge de 13,5 ans environ, pendant une dĂ©cennie, l’accusĂ© a commis sur elle des viols, des sodomies et souvent des actes indĂ©cents.

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L’acte d’accusation a Ă©tĂ© dĂ©posĂ© contre le père, Chaim Rahamim, le 24/01/23. Cependant, lors de la première audience de l’affaire, le 14 fĂ©vrier 2023, il est apparu clairement qu’il n’Ă©tait pas en dĂ©tention au moment du dĂ©pĂ´t de l’acte d’accusation, et s’est enfui et a quittĂ© le pays la veille de l’audience. En vertu d’un mandat d’arrĂŞt Ă©mis contre lui, il a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ© en Ukraine, Ă  Ouman, extradĂ© vers IsraĂ«l le 11 mai 2023 et est depuis dĂ©tenu derrière les barreaux.

Haïm Rahim a été arrêté

Dans le cadre des arguments en faveur de la punition, l’accusation a exigĂ© qu’il soit condamnĂ© Ă  une peine de prison de plus en plus longue, d’une manière qui reflĂ©terait les graves dommages qu’il a causĂ©s Ă  sa fille qui se plaignait, ainsi que l’aversion de la sociĂ©tĂ© envers ses actions laides et honteuses.

La lourde charge a accablĂ© la fille Ă  l’âge de 29 ans

« L’accusĂ© a profitĂ© de la dĂ©pendance et de l’amour de la plaignante Ă  son Ă©gard pour satisfaire ses dĂ©sirs sexuels, sa luxure et ses pulsions tout en lui faisant du mal chez elle et en lui causant de la douleur Ă  maintes reprises », a Ă©crit l’avocate Einat Gustman du bureau du procureur du district Nord.  Selon elle, « l’accusĂ© a exagĂ©rĂ© et dissimulĂ© ses actes, apparemment, avec un amour et un respect excessifs pour Dieu, comme s’il s’agissait d’actions normales autorisĂ©es sous la protection de Dieu ». A 29 ans, alors que la plaignante ne pouvait plus porter la lourde charge qui pesait sur elle, elle a portĂ© plainte Ă  la police. »

Le juge Galfaz Mokidi a dĂ©clarĂ© dans la sentence, Ă  laquelle se sont Ă©galement joints le vice-prĂ©sident, le juge Saab Davor et la juge Einav Golomb, que les crimes attribuĂ©s Ă  l’accusĂ© avaient Ă©tĂ© commis par lui entièrement et exclusivement. « L’accusĂ©, Ă©tant majeur, le père de la plaignante, un homme qui exerçait une position religieuse, Ă©tait bien conscient de la gravitĂ© des actes et de leur laideur et pouvait, Ă  tout moment pendant cette longue pĂ©riode, cesser ses actes… De plus, il avait Ă©galement planifiĂ© la cessation du prĂ©judice. »

Ă€ la maison, dans l’endroit le plus protĂ©gĂ©, de jour comme de nuit

« Elle a ajoutĂ© en outre que les actes ont Ă©tĂ© commis Ă  l’ombre du domicile de l’accusĂ© et de la plaignante, dans un lieu qui Ă©tait censĂ© ĂŞtre le lieu le plus protĂ©gĂ© pour la plaignante, ce qui est soudain devenu un piège. Les actes ont Ă©tĂ© commis pendant environ une dĂ©cennie avec une frĂ©quence quotidienne, jour et nuit… L’accusĂ©, par ses actes, a volĂ© Ă  sa fille ses annĂ©es d’enfance, son innocence, le droit de grandir en toute sĂ©curitĂ©, le droit Ă  l’intĂ©gritĂ© de son corps et de son âme, avec le mal et sans pitiĂ©, elle a subi une blessure grave, qui s’est reflĂ©tĂ©e dans tous les aspects de sa vie, pendant de nombreuses annĂ©es.