Un bĂ©bĂ© d’un an et demi a Ă©tĂ© emmenĂ© en ambulance aux urgences de l’hĂ´pital Hadassah Ein Karem après avoir avalĂ© la sucette pendant son sommeil Ă Kiryat Yovel, Ă JĂ©rusalem. La baby sitter a constatĂ© que la sucette Ă©tait coincĂ©e au fond de la gorge du bĂ©bĂ© et l’a rapidement envoyĂ© Ă la caisse de santĂ© voisine et de lĂ en ambulance, jusqu’Ă l’hĂ´pital.
Le Dr Itai Gross, le pĂ©diatre qui a reçu le bĂ©bĂ© dans les urgences, a dĂ©clarĂ© : « Le bĂ©bĂ© est arrivĂ© avec la MDA et accompagnĂ© d’un mĂ©decin de l’HMO. Il souffrait d’un essoufflement grave. « Selon la position de la sucette, nous avons compris qu’on ne pouvait pas la retirer depuis la salle des urgences malgrĂ© les efforts d’une Ă©quipe multidisciplinaire immĂ©diatement arrivĂ©e. L’enfant a Ă©tĂ© incubĂ© en contournant soigneusement la tĂ©tine, et conduit en salle d’opĂ©ration. »
« J’ai reçu un appel tĂ©lĂ©phonique m’informant que Hillel avait avalĂ© une sucette entière, sa metapelet n’a pas paniquĂ©, et s’est prĂ©cipitĂ©e vers le HMO et, en une minute Ă peine, ils Ă©taient là  », a dĂ©clarĂ© le père Hagai Nissani. Dans leurs efforts, le MDA l’a Ă©vacuĂ© rapidement vers Hadassah. «Â
Les docteurs Menachem Gross, chef de l’unitĂ© de pĂ©diatrie nez et gorge, et le docteur Nir Hirschhorn, spĂ©cialiste en ORL, ont analysĂ© le bĂ©bĂ© avec un anesthĂ©siste principal dans le cadre d’une procĂ©dure dĂ©licate et complexe.
« La ventouse, une sucette complètement standard avec une base et une poignĂ©e en plastique dur, a Ă©tĂ© coincĂ©e proche de l’Ĺ“sophage », a dĂ©clarĂ© le Dr Gross. « Le danger Ă©tait que les voies respiratoires supĂ©rieures soient bloquĂ©es parce que la ventouse Ă©tait coincĂ©e au fond de la gorge. «Â
« Dans la salle d’opĂ©ration, quand le bĂ©bĂ© respirait et Ă©tait anesthĂ©siĂ©, nous avons manĹ“uvrĂ© et retirĂ© la sucette de la cavitĂ© du pharynx. Nous avons rĂ©ussi Ă la retirer sans faire de coupures et nous l’avons extraite complètement par la gorge. Aujourd’hui, il y a des sucettes avec une pièce en plastique et un diamètre large pour qu’un tel Ă©vĂ©nement ne se produise pas et on ne sait pas comment cela s’est passĂ© « , ont ajoutĂ© les mĂ©decins.






