Un avocat d’un touriste britannique âgĂ© de 19 ans soupçonnĂ© d’avoir diffamĂ© 12 IsraĂ©liens a refusĂ© de protĂ©ger la jeune fille mercredi.
Selon lui, cela s’est produit « à cause de dĂ©saccords sur la ligne de dĂ©fense ».
Il y a environ un mois, une touriste britannique a dĂ©clarĂ© Ă la police qu’elle avait Ă©tĂ© violĂ©e dans un hĂ´tel par 12 vacanciers israĂ©liens, dont un jeune homme avec qui elle avait dĂ©jĂ eu des relations sexuelles.
Deux semaines plus tard, 5 IsraĂ©liens ont Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s en prison, puis 7 autres, alors que la touriste a admis qu’elle avait calomniĂ© les garçons parce qu’elle n’aimait pas qu’ils filment la scène de sexe Ă plusieurs.
Puis la jeune femme a de nouveau changĂ© de tĂ©moignage et a dĂ©clarĂ© que la police chypriote l’avait forcĂ©e Ă admettre la diffamation : «Ils m’ont menacĂ© d’arrĂŞter mes amis si je n’obĂ©issais pas».
Elle dit que les enquĂŞteurs lui ont dictĂ© des aveux et qu’elle Ă©tait en mauvais Ă©tat après un interrogatoire de 8 heures.
Le porte-parole de la police d’Ayia Napa a qualifié les publications de la presse britannique à ce sujet de « fausses informations ».
Les désaccords entre la cliente et son avocat ne sont pas signalés.






