Le nombre final de sièges Ă la Knesset d’un parti particulier est calculĂ© Ă l’aide d’une formule spĂ©ciale appelĂ©e « formule Bader-Ofer » – elle est utilisĂ©e depuis 1973.
Premièrement, les votes de tous ceux qui ont participĂ© aux Ă©lections sont comptĂ©s, les bulletins nuls leur sont soustraits. Après cela, il est calculĂ© quelles parties n’ont pas rĂ©ussi le blocage. Pour entrer Ă la Knesset, vous devez obtenir 3,25 % des votes valides.Â
Après cela, ceux exprimĂ©s pour les partis qui ne sont pas entrĂ©s Ă la Knesset sont dĂ©duits des suffrages exprimĂ©s. Le nombre de voix restantes est divisĂ© par 120 (le nombre de mandats de dĂ©putĂ©) – ce sera le « prix » d’un siège Ă la Knesset. Le rĂ©sultat s’appelle le « mètre » – c’est le nombre de voix qui donne Ă la liste un mandat.
Naturellement, presque personne ne rĂ©ussit exactement. L’intĂ©rĂŞt rĂ©siduel est rĂ©parti entre les partis qui ont conclu un accord sur les voix rĂ©siduelles – l’intĂ©rĂŞt « supplĂ©mentaire » est reçu par le parti qui est le moins Ă court d’un mandat complet.Â
Après dĂ©pouillement de l’ensemble des votes, il y a de 3 Ă 7 mandats « supplĂ©mentaires » – ce sont des pourcentages incomplets et des pourcentages donnĂ©s pour les partis qui ne sont pas entrĂ©s Ă la Knesset. Pour rĂ©partir les mandats restants, un « compteur » est calculĂ© pour chaque liste. Si deux listes ont conclu un accord sur les voix rĂ©siduelles, un compteur commun leur est dĂ©terminĂ©.





